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TEARS TO SHED, à sa première version fut fondé par Elvira, Yoric et Charles. Il est le nouveau-né d'une longue lignée (qui existe depuis février 2008) de forums basés sur le thème des Chronicles of Pirates of the Caribbean. Le design fut réalisé par Elvira, et certaines œuvres graphiques restent néanmoins la propriété de Forumactif. Toute copie, partielle ou complète est sévèrement punie par la loi, et ainsi : strictement interdite. Le contenu du forum revient aux membres du staff, ainsi qu'aux membres de TTS, veuillez respectez leur travail. A la V2 du forum, l'équipe administrative à été remaniée suite au départ de Charles, et est composée d'Elvira, Yoric, et de deux nouvelles têtes : Grace et Cutler. (Ajout de juillet 2011 : ajout d'Elizabeth au staff, suite au départ de deux de ses membres. )

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 Acclamations, rideau et nouvelle rencontre. [ PV BAILEY ]

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♠ Camp : L'eitc, sans aucune hésitation.
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« Si par nature, l'homme est une bête de sexe, j'ai toujours eu des animaux de compagnie »

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҂ ORIGINES : Anglaise
҂ PROFESSION : Amiral
҂ RELATIONNEL :

MessageSujet: Acclamations, rideau et nouvelle rencontre. [ PV BAILEY ]   Mer 20 Avr - 23:57

Fixant le billet d’opéra que lui avait offert sa jeune amie, l’amiral lu distinctement en lettre doré «  Carlo Broschi dit Farinelli ». Edward poussa un soupire lasse et posa ses pieds sur son bureau, rejetant sa tête en arrière tout en fermant les yeux.
Un an qu’il avait Louis et il avait déjà l’impression d’avoir vieilli d’une bonne dizaine d’année d’un coup. Et pourtant, malgré le fait que cet enfant n’avait pas été voulu, il ne regrettait en aucun cas son fils.

Se relevant finalement d’un bond, n’arrivant décidément pas à tenir quelques minutes en place, il attrapa le billet permettant d’accéder à la pièce de ce soir, il quitta rapidement les lieux et alla en ville pour s’acheter une tenue de soirée pour l’occasion. Comme il fallait s’en douter, il prit une redingote noir qui était richement décoré mais restait d’une éternelle sobriété, allant parfaitement avec le style de l’amiral Davis. Il n’avait jamais été d’une extravagance comme tous les nobles qui l’entouraient. Les couleurs n’étaient pas son fort et préférait rester dans les teintes sombre, comme tout les soldats qui se respectent.

Après une heure d’essayage, Edward fut vite ressortit de la boutique du tailleur et se pressait dans les ruelles du port pour rejoindre rapidement son manoir, installé pas loin de la demeure de David Mercer, ennemi suprême de l’amiral Davis. Il se prépara avec un soin minutieux et, ayant enfilé son pantalon, il releva son regard doré dans le grand miroir en face de lui. Passant sa main droite sur les poils rêches qui recouvrait son menton et la moitié de ses joues, brunissant encore plus sa peau qu’elle ne l’était déjà, l‘homme se demanda si il avait le temps pour se raser avant qu‘il parte pour le théâtre.

Il fut pendant un instant déconcentré, ses questions mises de côté, pour s’attardé sur certaines surface de son torse qui avait été marqué par divers combats en mer. Finalement, il laissa tomber pour le rasage et passa par-dessus ses épaules une chemise blanche aux manches bouffantes ainsi que sa veste noire. Il accrocha son épée à sa taille et glissa un pistolet à sa ceinture, le cachant avec un pan de sa veste. Puis, jetant un dernier regard à son reflet, il jugea être présentable, malgré l’absence de perruque qui n’avait jamais logé sa tête malgré son entré à l’Eitc.

Sorbone releva vivement la tête vers son maître et allait se relever quand Edward lui ordonna :

▬ Nicht bewegen !

Le beauceron se recoucha en poussant une plainte douloureuse et logea sa truffe entre ses pattes en fixant de ses yeux triste l‘amiral.
Une fois prêt, il sortit de son manoir et enfourcha avec grâce son étalon noir comme le charbon, ne voulant pas y aller en voiture mais profiter de l’air doux qui fouettait son visage halé.

Le voyage ne fut pas long étant donné qu’il logea tout près du port. Arrivé aux abords du théâtre, il descendit de sa monture et donna les rennes au garçon qui était payé pour surveillé les chevaux.
Remettant ses vêtements en place, il fixa le bâtiment avec méfiance et sortit le papier de sa poche alors qu’il approchait de l’entré et montra son invitation.


▬ …et j’ai entendu dire qu’il avait une voix exceptionnel…

▬…quinze ans ! Et déjà ami de la gloire…ce jeune homme ira loin…


Captant de temps à autre des bribes de diverses conversations, le soldat se rendit alors compte qu’il ne savait même pas ce qu’il verrait ce soir. Opéra, pièce de théâtre, il n’en savait rien et cela le rendait fébrile. En mer, s’était bien différent, il savait où il allait, où il naviguait mais parmi la noblesse, s’était une autre affaire. Il avait la désagréable impression d’avancer à tâtons dans le noir.
Il jeta à nouveau un coup d’œil en direction du papier froissé à force de l’avoir trop serré dans sa paume moite et regarda les lettres dorées qui indiquait où il était placé dans la salle. Quand il l’eut repéré, il s’y installa et observa le lieu avec admiration. Il n’y avait aucun doute, ils ne lésinaient pas sur la décoration et les teintes rouge et or. Quand l’amiral baissa la tête, son regard s’attarda sur un spectacle bien plus attirant qu’une salle ou un quelconque opéra.


▬ Excusez moi, savez-vous comment ce nomme cette jeune personne ?, demanda le soldat à son voisin en lui indiquant discrètement la jeune femme qu’il avait remarqué.

▬ Oh, bien sûr ! C’est Lady von Hessen-Kassel.

▬ Hum…merci.


L’homme était tellement intrigué par la jeune femme qu’il n’avait même remarqué que la salle était remplit et que les rideau se reliaient pour laisser place à un jeune homme au milieu de la scène. Ce fut seulement quand une douce musique retentit que l’homme détacha ses yeux doré pour les porter sur l’adolescent, le fameux prodige.


    EDWARD THOMAS DAVIS Pourquoi les personnes en couples demandent toujours aux célibataires comment vont les amours ? Est-ce que nous on leur saute dessus pour savoir s'ils baisent encore ?
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MessageSujet: Re: Acclamations, rideau et nouvelle rencontre. [ PV BAILEY ]   Jeu 21 Avr - 13:56


Un spectacle, voilà qui allait lui changer les idées ! Elle avait toujours aimé les spectacles, ou plutôt, elle les avait toujours adoré. Lorsqu’elle était encore l’épouse du Landgrave de Hesse-Kassel, D.ieu que cette époque lui manquait maintenant qu’elle y réfléchissait un peu, son tendre époux avait toujours fait en sorte qu’elle puisse, au moins une fois par semaine se rendre au théâtre ou a l’opéra. Elle ne l’avait jamais vraiment remercier pour ces attentions, mais elle remarquait a présent que ce genre de sortie se faisaient bien plus rare, qu’il n’y avait rien de mieux qu’un peu d’art pour adoucir les plus mauvaises humeurs. Habiter en territoire anglais avait ses avantages, mais habiter sur une ile au beau milieu de nulle part, aussi anglaise l’ile soit-elle, avait bon nombre d’inconvénient, et l’éloignement social en était un. Lorsqu’elle avait appris qu’un très célèbre chanteur, très jeune et très talentueux à ce que l’on pouvait dire, Bailey n’avait pas hésité une seule seconde, elle avait acheté un billet. Dans son immense générosité elle avait proposé a deux amis s’ils désiraient l’accompagner, mais le premier lui avait clairement fait comprendre que d’être vue en sa compagnie pourrait être étrange, et l’autre était bien trop occupé par son travail qu’il n’avait pas pu se libérer. C’est donc seule, complètement seule pour la première fois en des années, qu’elle se rendrait a cette soirée.
Bailey avait besoin de se changer les esprits ; les mois passaient et elle n’arrivait a rien, la compagnie Néerlandaise commençait a s’impatienter et a s’agacer de son manque de réussite, et pour tout avouer, elle avait bien envie de tout abandonner et de courir a nouveau dans les bras de son ancien époux qui avait été bien avant d’être amant, un ami et un confident remarquable. Elle ne pouvait lui écrire, il y avait trop de risque a cela.

    Mademoiselle Bailey, si vous continuez à prendre un air aussi sérieux, votre visage sera tout figé pour la soirée.


La jeune blonde baissa légèrement le regard sur sa femme de chambre. Bien des nobles auraient tout simplement refusés qu’un domestique leur parle de cette manière, mais la hollandaise n’en avait rien a faire, sa propre mère avait été femme de chambre, et il s’avérait que si l’on prenait la peine de temps en temps d’écouter les conseils de ces personnes, bien des désastres seraient évités ; et puis, un peu de gentillesse et de bon traitement entrainaient bien souvent une dévotion sans faille. Bailey poussa donc un très long soupire qui eut l’avantage de détendre son visage.

    Je compte sur toi pour faire de moi la seule femme digne du regard à cette soirée. Je veux être resplendissante ; je dois trouver quelqu’un d’autre… Il me faut des informations.


[…]
Quatre heures plus tard, la jeune femme franchissait la porte de la salle de théâtre non sans avoir une dernière fois regarder son reflet dans le miroir de son carrosse, elle voulait être parfaite pour cette soirée, on ne savait jamais, o grand jamais qui l’on pouvait rencontrer au théâtre. C’était la première fois qu’elle venait dans celui de Port Royal, à son plus grand désarroi, et elle devait reconnaître que ce qui l’entourait avait de quoi émerveiller. Les couleurs s’alliaient a la perfection, la décoration, bien que lourde, offraient un spectacle unique et époustouflant. Sa main se crispa devant tant de beauté et serra, contre sa volonté, le petit billet qui lui avait permis de rentrer. Lorsqu’elle eut légèrement repris ses esprits, elle avança, a petits pas, jusqu'à la place qu’on lui avait attribuée ; ce n’était pas la meilleure, mais il fallait qu’elle se fasse a cette petite chute sociale que son divorce avait entrainée.
Quelques minutes plus tard, alors qu’elle discutait chiffons avec sa voisine, elle sentit la veste de quelqu’un lui frôler très légèrement le dos, la personne assise derrière elle venait d’arriver. Il ne fallu pas longtemps avant qu’elle n’entende son nom dans un murmure. Von Hessen-Kassel, c’était un nom qu’il était difficile de rater ; il n’y avait pas beaucoup d’allemands ou hollandais a Port Royal, et Bailey s’en réjouissait. Toujours est-il que la jeune femme n’eut pas vraiment le temps de se concentrer plus longtemps sur l’inconnu qui voulait tant savoir son identité ; le spectacle commençait, et elle était bien décidée a ne pas perdre une seule seconde de l’émerveillement que la voix divine de Farinelli allait pouvoir lui apporter.

[…]
Le temps passait vite quand la distraction était plaisante. La moitié du spectacle s’était déjà envolée, et l’entracte venait a peine de sonner. Un sourire resplendissant s’étalait sur les lèvres de la jeune femme qui s’étira discrètement avant de se lever pour passer dans la salle ou les attendaient boissons et collations. Lorsqu’elle fut enfin en mesure de se tourner, l’homme, qui demeurait toujours inconnu, était déjà parti. Bailey laissa s’échapper un très léger soupire et suivit a petit pas la foule.
Alors qu’elle venait d’attraper un verre de vin sur le plateau d’un domestique et qu’elle allait se retourner afin de réintégrer une conversation qui se tenait non loin de la, la jeune femme heurta quelqu’un.

    O parbleu ! Je suis affreusement désolée, je peux être tellement maladroite ! Heureusement, aucun liquide ne s’était déversé au passage, sa robe noire et crème n’y aurait très probablement pas survécu. Je ne vous ai pas fait mal j’espère.


Bailey leva enfin le regard vers la personne qu’elle venait de bousculer. Elle, ou plutôt il, était grand, bien plus grand qu’elle, et a la vue de sa carrure, il aurait été étonnant qu’elle est pu lui faire mal. Il était charmant ; véritablement charmant, et sans qu’elle le veuille particulièrement, une moue d’appréciation prit place pendant un très court instant sur son visage.
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MessageSujet: Re: Acclamations, rideau et nouvelle rencontre. [ PV BAILEY ]   Lun 25 Avr - 1:36

Quand les applaudissements retentirent, sonnant la fin de la première partie et le début de l’entracte, Edward se leva vivement et frappa à son tour dans ses mains suivant le rythme des autres qui l’entouraient tout en lorgnant sur la belle blonde qui disparaissait déjà pour passer dans la salle d’a côté. Il ne perdit pas de temps et la suivit jusqu’à la pièce où avait été disposé différents alcools et encas sur des tables pour le plus grand plaisir de chacun des convives.


▬…impressionnant ce garçon !

▬…quel voix !


Jouant des coudes, Edward réussit avec simplicité à se frayer un chemin parmi la foule grâce à son imposante carrure et se retrouva très vite derrière la jeune femme qu’il avait apperçut durant le spectacle. Celle-ci se retourna, le prenant de court et lui rentra dedans. Ses réflexes ne l’avaient pas quittés, même dans un lieu aussi banal tel que celui-ci car, il vit sa main gauche, accroché au poignet de la jeune femme. Par chance, son verre ne s’était pas retrouver loger sur leurs beaux habits, sinon, il aurait eu du mal à ravoir leurs couleurs d’origines.


▬ O parbleu ! Je suis affreusement désolée, je peux être tellement maladroite ! Je ne vous ai pas fait mal j’espère.

▬ Non, ce n’est rien. Plus de peur que de mal…


L’amiral relâcha la pression qu’il avait maintenu sur le poignet de la lady et finalement, il ôta à regret ses doigts d’où il s’étaient logé quelques secondes plus tôt. Coincé entre plusieurs personne, Edward s’avança lentement, se rapprocha du corps de la blondinette et se pencha pour attraper une coupe de champagne au passage du serveur avec son plateau.


▬ Quel monde ! Je ne pensais pas qu’un gosse aussi jeune allait attisé autant de passion, c’est tout simplement stupéfiant !


L’amiral bu une gorgée de cet alcool luxueux et quand il l’eut terminé, il le déposa sur la table, derrière la jolie lady. Pendant un court instant, il ne put détacher son regard d’elle et surtout, de sa poitrine. Il n’était pas un homme pour rien et puis, du moment qu’il restait discrèt. Bon, ce n’était pas une excuse mais Edward avait toujours été un homme à femme…mais aussi un libertin qui n’avait plus à refaire sa réputation. D’ailleurs, Elvira le sermonnait souvent de ne pas savoir rester correct, de suivre l’étiquette. Sauf que l’homme, dès sa plus jeune enfance, n’avait jamais aimé ses étiquettes qu’on apposait aux gens.


▬ Mais dites moi miss, je n’ai jamais eu l’honneur de vous croiser à Port Royal, venez vous d’arriver ou bien est-ce seulement le hasard qui à mal fat les choses ?


Il maniait sa verbe comme il manipulait son entourage. A la perfection. Avec un père comme le sien et une mère aussi superficiel, il n’eu aucun mal à passé maître en la matière. Son père, il l’avait toujours détesté mais malgré ça, s’était grâce à lui qu’il avait gravit les échelons aussi rapidement. Et pourtant, ce n’était pas pour ça qu’il avait fait dans la dentelle le soir où il s’était retrouvé seul avec lui. Toutes ses années de souffrances durant son adolescence à espéré que l’homme ne vienne pas jouer avec lui durant la nuit était soudainement remonté à la surface en voyant ce regard se braquer sur lui. Une semaine plus tard, on retrouva le corps de Lord Davis rejeté sur le sable, la gorge tranchée. La mer elle-même n’avait pas voulu de lui.


    EDWARD THOMAS DAVIS Pourquoi les personnes en couples demandent toujours aux célibataires comment vont les amours ? Est-ce que nous on leur saute dessus pour savoir s'ils baisent encore ?
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MessageSujet: Re: Acclamations, rideau et nouvelle rencontre. [ PV BAILEY ]   Jeu 28 Avr - 7:38



Les théâtres avait toujours eut des vertus thérapeutiques pour la jeune néerlandaise ; quoiqu’elle prévoit ou quelque soit son état d’esprit en arrivant dans le lieux de tous les arts, elle était sure de sortir du spectacle, quel qu’il soit, d’une humeur resplendissante. Ce qu’elle y voyait lui emplissait les yeux et la mémoire d’images magnifiques, et bien souvent, la musique qu’y avait été joué trottait dans sa tête pendant des jours et des jours. Le petit plus, qui n’était pas négligeable, était qu’a chaque fois, elle faisait le point de relations sociales. Bailey avait arrêté de compter, bien des années plus tôt, bien avant son mariage d’ailleurs, le nombre d’hommes qu’elle avait ramené dans un lit peu après une représentation. Par expérience, elle savait que les pièces de théâtre étaient beaucoup plus efficaces que n’importe quel autre spectacle. Pourtant, il semblait bien que ce jeune chanteur risquait bien d’exploser tous les records, il arrivait a provoquer en tous les spectateurs des émotions bien souvent oubliées, et Bailey sentait que l’entracte et l’après-spectacle s’annonçaient riches, très riches en rencontres. Elle pouvait capter de temps en temps de bribes des conversations des personnes qui l’entouraient, pour l’instant, elle n’avait rien entendu de négatif ; après tout il était fantastique et chaque nouvelle note qui s’échappait de sa gorge coupaient le souffle
Elle avait l’esprit occupé par ses pensées, et c’est pour ca qu’en se retournant, elle fonça, tête la première et orgueil en arrière, dans un charmant inconnu. Elle s’était excusée, par reflexe, mais si elle avait pris le temps de regarder avant de parler, elle aurait très surement remercié la providence au lieu d’accuser sa maladresse, après tout, elle n’aurait pu mieux faire si elle l’avait espéré

    Non, ce n’est rien. Plus de peur que de mal…
    Un sourire s’étala sur son visage. Vous m’en voyez ravie. Elle laissa ensuite ses yeux balayer très légèrement la tenue de son interlocuteur, essayant de repérer si elle n’avait pas, malencontreusement, renversé sa boisson sur lui. Sa soirée aurait été gâchée si elle avait eut en tête le prix que cela lui aurait couté. L’argent ne lui manquait pas, loin de la, mais elle aurait trouvé bien stupide une dépense comme celle-ci. Je pense ne pas avoir été assez maladroite pour vous tacher !


Elle remarqua, seulement quand il la lâcha, que le jeune homme avait eut la présence d’esprit de lui attraper le poignet afin qu’elle ne continue pas sa chute plus loin. Une fois le contact rompu, elle pu voir le charmant inconnu effectuer un pas dans sa direction, surement afin d’éviter légèrement les mouvements de foule, Un de ses bras se tendit afin d’aller attraper une coupe de champagne ; tant mieux, elle ne serait pas seule a boire.

    Quel monde ! Je ne pensais pas qu’un gosse aussi jeune allait attiser autant de passion, c’est tout simplement stupéfiant !
    Il venait d’engager une véritable conversation, Bailey c’était donc trouver quelqu’un avec qui passer l’entracte. A ce moment-ci, un de ses sourcils se fronça très légèrement, elle connaissait cette voix, elle l’avait déjà entendu par le passé. J’ai cru comprendre qu’il avait soulevé bien plus d’émotions à la cour de Naples que quiconque au part avant… Mais c’est tout a fait compréhensible, il est effectivement stupéfiant.


Comme un miroir, elle porta à son tour son verre à ses lèvres afin de laisser une petite quantité d’alcool couler dans sa gorge. Contrairement a lui, elle ne fini toutefois pas son verre.

    Mais dites moi miss, je n’ai jamais eu l’honneur de vous croiser à Port Royal, venez vous d’arriver ou bien est-ce seulement le hasard qui à mal fat les choses ?
    Un nouveau sourire, suivit d’un léger rire, s’étala sur son visage. Je suis arrivée a Port Royal il y a a peine quelques mois. On pouvait ainsi dire qu’ils ne s’étaient pas croisés plus tôt en raison de sa récente arrivée et du hasard qui avait fort mal fait les choses. Elle finit par lui tendre la main. Bailey… Bailey Von Hessen-Kassel.

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MessageSujet: Re: Acclamations, rideau et nouvelle rencontre. [ PV BAILEY ]   

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