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TEARS TO SHED, à sa première version fut fondé par Elvira, Yoric et Charles. Il est le nouveau-né d'une longue lignée (qui existe depuis février 2008) de forums basés sur le thème des Chronicles of Pirates of the Caribbean. Le design fut réalisé par Elvira, et certaines œuvres graphiques restent néanmoins la propriété de Forumactif. Toute copie, partielle ou complète est sévèrement punie par la loi, et ainsi : strictement interdite. Le contenu du forum revient aux membres du staff, ainsi qu'aux membres de TTS, veuillez respectez leur travail. A la V2 du forum, l'équipe administrative à été remaniée suite au départ de Charles, et est composée d'Elvira, Yoric, et de deux nouvelles têtes : Grace et Cutler. (Ajout de juillet 2011 : ajout d'Elizabeth au staff, suite au départ de deux de ses membres. )

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 `` happy wedding;

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MessageSujet: `` happy wedding;   Mer 16 Fév - 21:13




Quelle si charmante vue,’ un murmure à peine audible retentit sur la plage, au sommet d’une colline faite de sable, devant le fantastique panorama du soleil couchant teinté d’orange, et de bleu. L’océan lui semblait beaucoup plus vaste perché là, sur sa dune de sable, comme si cette eau azurée s’étendait sur des kilomètres en kilomètres. Il y avait d’autres îles dans les parages, plus loin, qui alertèrent ainsi son attention durant quelques brèves minutes. Il se les imagina dans sa tête, les visualisant dans toute leur splendeur, se voyant déjà fouler le sable doré et chaud de ces incroyables côtes en compagnie de sa tendre promise. En pensant à cette dernière, Theodore esquissa un petit sourire narquois. Il avait conscience qu’elle aurait certainement tout donner pour s’épargner le dur choix de devenir sienne, mais à vrai dire, le Commodore s’en contrefichait à cet instant précis. Il la voulait, et il comptait bien la faire lourdement souffrir, payer pour tous ses crimes. Son arrogance, sa désinvolture, et sa fougue insouciante le rendait fou de rage, si bien qu’il se retenait difficilement de ne pas lui asséner une puissante gifle. Mais lorsqu’elle sera sa femme ? Il le pourra. Et il referait son éducation, à sa manière. ‘Un jour parfait pour épouser une parfaite femme, dans un parfait endroit –

Son sourire s’agrandit, prenant de l’ampleur tandis que ses lèvres se mouvaient entre elles avec satisfaction. Rapidement, Theodore hésita à sortir son calepin de cuir, son tout nouveau, récemment acheté, soi-dit en passant. Une bouffée d’amertume s’envahit de lui alors qu’il repensait mauvaisement aux débris de son pauvre petit carnet. Il n’aurait jamais du passer entre les mains enfantines et dangereuses de miss Queen. Cela l’avait d’ailleurs mis dans une colère folle, il en avait perdu son sang-froid, et avait littéralement massacré ses affaires, les rependant au sol du revers de sa main. Cela ne lui avait réellement pas plu, et il comptait bien prendre sa revanche le plus tôt possible, comme par exemple, la forcer à se marier avec lui. Il s’agissait d’une punition adaptée à sa condition. Et il en avait bien d’autres à lui proposer, dans un futur très proche…

Le soldat prit la peine de faire volte-face, se laissant submerger aussitôt par un courant d’air s’échapper entre les mèches soyeuses de sa perruque blanchâtre subtilement poudrée, et rafraîchir son cou. Ses yeux se fermèrent instinctivement, comme pour profiter de cette fraîcheur temporaire. Mais son esprit de survis, d’attaque, prit le dessus et quittant sa rêverie passagère, il s’échappa vers les imposants buffets de droite, montés pour l’occasion et décorés de bouquets fleuries d’exception, avec goût et raffinement. De nombreux couverts en argent, ainsi qu’un service à thé en porcelaine avec quelques motifs de fleurs peints sur les tasses se trouvait à chaque table, près des chaises drapées de blanc, et de grossiers nœuds en soie beige. Il s’empara d’une belle bouteille de Brandy, déposée tout près du bouquet de lys blancs, et l’emporta sous le coude jusqu’à son bureau personnel au Fort Charles, non loin de la plage. La cérémonie ne devait commencer que dans deux bonnes heures, ainsi, le Commodore avait du temps – beaucoup de temps – à perdre. Et il préférait le perdre à déguster son alcool dans le calme, en repensant aux somptueuses alliances qu’il avait acheté, ayant mémorisé de tête celles que Lord Beckett avait lui-même acheté pour sa fiancée. Ils seraient tous les deux assortis, et cela le réjouissait intérieurement.

Le Commodore Theodore Groves émit un bref soupir en posant le verre de cristal désormais vide sur une petite table en bois vernis. Il aimait ces moments de solitude, où lui seul pouvait se complaire dans la dégustation d’un bon Brandy à l’abri des regards indiscrets. Où personne ne pourrait le déranger, ou le sortir de son agréable transe. Le temps passait inexplicablement vite, et Theodore demeurait incapable de l’en empêcher, alors qu’il était sûr de lui, assuré de ce plan « bienveillant », l’ombre d’un doute s’insuffla dans son esprit. Et si ce n’était pas la meilleure solution ? Et si, cette femme n’était pas assez parfaite pour le représenter ? Et si – elle finissait par le haïr éternellement ? Groves se mordit l’intérieur de la joue à cette pensée, cela ne lui plairait définitivement pas. Lui, qui détestait tant que l’on puisse éprouver le moindre mépris à son égard, alors qu’il faisait tout pour demeurer parfait, tel un vernis lisse, et impeccable. Le Commodore se remit à douter même de son existence, de ses désirs, et ambitions jusqu’à ce que l’on vienne le tirer de ses horribles constatations.

Des pas typiquement masculins tapèrent sur le parquet en bois, récemment vernis. Des bottes noires appartenaient à un homme âgé d’un début de trentaine à vu d’œil. Vêtu d’un uniforme. Il avait l’air pressé, et inquiet, c’est l’impression du premier regard, ne faisant pas même attention aux jeunes gradés qui rôdaient dans les couloirs. Sa marche prit fin devant une porte, il l’ouvrit après avoir donné trois petits coups. Se donnant la peine de ne pas la refermer derrière lui, une silhouette découpée comme une ombre chinoise se trouvait devant lui, à quelques mètres. Devant la fenêtre du bureau. ‘Commodore –’ susurra-t-il, en inclinant légèrement sa tête, en signe de respect. ‘Elle est là.’ Sur les mots du jeune gradé, Theodore se mit nonchalamment à sourire tout en reprenant son verre à moitié vin pour boire de nouvelles et courtes gorgées ; laissant l’alcool lui brûler la gorge, insufflant toute sa dureté et circulant dans son sang. Groves acquiesça d’un bref signe de tête puis s’empara d’un chiffon blanc immaculé, qu’il utilisa pour nettoyer les traces de doigts humides sur la surface de la somptueuse coupe en cristal, puis la reposa finalement à sa place, dans l’armoire des coupes en verre.

Puis, Groves s’avança à son tour jusqu’au lieutenant, puis lui tapota discrètement l’épaule droite, amicalement. Il referma la porte et suivit son confrère jusqu’au lieu de rendez-vous. Jusqu’à l’immense plage de Port Royal. Il faisait beau, aujourd’hui, très beau. Un soleil radieux enjolivait le ciel bleuté, et tacheté de blanc. Theodore toussota légèrement, se raclant la gorge en scrutant les nombreuses rangées de sièges, toutes occupées par des proches des deux familles, des fréquentations, des collègues ; ainsi que des gens qu’il ne connaissait ni d’Eve, ni d’Adam. Lui-même vêtu d’un somptueux costume blanc en soie, ayant cassé sa tirelire porte-bonheur pour se l’offrir (NDR ; Que c’est chou…) il rayonnait tout bonnement de charisme, de beauté. Sa perruque excessivement poudrée, son cardigan d’un noir d’ébène, et ses cuissardes en cuir cirées pour l’occasion, il attendait patiemment sa fiancée. Voire un peu trop…




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MessageSujet: Re: `` happy wedding;   Jeu 17 Fév - 0:21


« Smile though your heart is aching. Smile even though it's breaking. When there are clouds in the sky, you'll get by. Light up your face with gladness. Hide every trace of sadness. Although a tear may be ever so near. That's the time you must keep on trying. Smile, what's the use of crying ? You'll find that life is still worthwhile. If you just smile. That's the time you must keep on trying. Smile, what's the use of crying ? You'll find that life is still worthwhile »


- Je ne veux pas me marier tantine…

Pleurant, désespérée par ce qui lui arrivait, la belle blondinette prit son visage entre ses fines mains et y déversa sa tristesse. Comment cela avait-il pu dégénéré aussi vite ? Après tout, quand elle avait vu le lieutenant Groves pour la première fois dans sa cabine, jamais elle ne se serait imaginée qu’il la forcerait à devenir sa femme.

- Miss Snow, vous n’avez pas le choix. Je crois que la meilleure chose à faire maintenant, c’est de vous résigner à épouser cet homme. Vous n'allez pas passer votre vie à fuir vos responsabilités !

Elle ne s’y attendait pas à celle là. Comment pouvait-elle lui dire cela alors que celle qui s’était occupée d’elle toute petite était parfaitement au courant des penchants d’ivrogne qu’avait l’homme qu’elle aurait dû épouser ? Jamais Snow n’aurait pensé que sa nurse suivrait l’avis de tout ce beau monde ô combien surfait. Non, jamais et pourtant, c’était hélas le cas. Elle commençait amèrement à regretter cet élan de bonheur quand, deux jours après l’annonce du mariage du commodore Groves, elle avait vu ressurgir, tel un fantôme de son passé, la femme qu’avaient engagés ses parents pour la surveiller.

- Tantine tu n’as pas le droit de dire ça ! Cet homme est un monstre. D’abord il m’enferme dans cette horrible prison sans donner aucunes nouvelles et puis après, il me dit clairement que je deviendrais sa femme ! Ce n’est pas un gentleman…

Défendant sa cause bec et ongle, Snow n’en démordait pas. Pour elle, elle avait raison. Cet homme n’avait pas le droit de la contraindre au mariage. Et le pire dans cette histoire, c’est que ses propres parents étaient fous de joie de marier leur fille qui avait disparu pendant plusieurs années. La preuve, ils avaient même envoyés Louise pour facilité la tâche à l’homme en préparant dignement la jeune fille têtue. Et pour couronner le tout, sa mère avait fait parvenir en cadeau, une robe pour la mariée, sublime certes, mais qui fit rager au plus haut point la jeune Queen.

Louise ne releva pas, et après lui avoir donné un bain, veillant à ce que tout soit parfait pour la nuit de noces, elle s’occupa de l’épiler intégralement.

- Je ne vois pas pourquoi tu…AIE ! Fais attention à ce que tu fais…tu t’obstines à vouloir m’épiler partout, il ne me touchera pas !

Pestant contre le monde entier, mais surtout contre Louise qui se bornait à vouloir rester silencieuse, Snow se laissa faire et assise sur un lit, une serviette autour de la taille, elle replia ses jambes en tailleur le temps que la domestique ai fini de lui démêlé les cheveux.
Jetant un coup d’œil à la pendule dans le coin de la pièce, la future épouse afficha un air grognon en constatant qu’il ne lui restait plus que trois heure avant d’appartenir entièrement à ce bouffon emperruqué. Une fois que Louise eut enlever la brosse de ses cheveux, la blondinette en profita pour se relever rapidement et se précipiter sur le balcon, n’ayant aucune gêne étant vêtue que d’une serviette et fixa avec joie le soleil qui éclairait et réchauffait son cœur anéantit.

- Miss Snow ! N’avez-vous donc pas honte de vous montrer ainsi !

- Oh tantine, laisse moi donc faire ce que bon me semble ! Et puis, n’est-ce donc pas le souhait du commodore ? Me montrer aux autres telle une pierre précieuse ?

Effrontément, Snow dévisagea son ancienne nurse avec son sourire enfantin et joua avec l’une de ses mèches mouillées.

Elle resta une bonne heure à prendre un bain de soleil, assise dans une chaise qu’elle avait été chercher, les yeux fermés et au moment où la nurse la suppliait de revenir se mettre à l’abri des rayons de l’astre, la jeune fille consentit enfin à l’écouter.
Ses cheveux étaient enfin secs et brillaient à la lumière du soleil, et malgré ce jour qu’elle pensait le plus détestable au monde, elle se permit de sourire en humant le parfum qu’ils dégageaient. Vanille. Jamais elle n’aurait pensé que la mixture bizarre qu’avait fait bouillir Louise avec des paillettes et cette gousse de vanille n’aurait donné un tel effet. Elle prit un malin plaisir à y glisser doigts et d’en sentir ce parfum merveilleux.

- Tantine c’est fabuleux ! Où as-tu donc appris à faire ceci ?

- Oh, à Londres ma mignonne. Allez venez donc sur le lit que je vous les coiffent.

Obéissante, Snow alla se rassoir sur le matelas et se laissa faire. La tâche était compliquée et délicate mais Louise était une experte en son genre et après plusieurs cris de douleur plus ou moins exagérés, le résultat était éblouissant. Snow en fut même sous le choc tant elle ne reconnu pas le reflet que lui renvoyait le miroir. Mais Louise était bien décidé à réussir sa tâche jusqu’au bout et elle enchainait en vitesse, non sans pour autant bâcler son travail. Elle aida la jeune fille à mettre sa robe sans défaire la coiffure et lassa avec force le corset de sa robe, Snow se tenant aux pieds du lit.

- Doucement ! Je ne désire pas me marier mais ce n’est pas une raison pour m’étouffer !

Sous l’effort, une de ses mèches si bien retenues retomba devant son visage et la jeune fille la remit derrière son oreille. Habillée, elle alla une fois de plus s’admirer dans la glace tandis que sur ses yeux, une lueur de tristesse passait furtivement. Il ne restait plus qu’à la parfumer et à la maquiller et elle serait enfin prête à se marier. D’ailleurs, il ne lui restait plus que trente minutes. Dieu comme le temps passait si vite.

Louise lui mit légèrement du noir sous les yeux, juste un trait pour faire ressortir cette couleur si étrange qu’arborait à cet instant précis son regard clair. Et enfin, elle parfuma son cou et l’autorisa à se regarder une dernière fois dans le miroir.

- Je…je ne me reconnais plus tantine…je..

Soupirant, elle fixa son reflet et caressa la soie blanche de sa longue robe et remonta jusqu’à son corsage, laissant ses épaules dénudées. Cette tenue avait dû valoir une fortune et cela renforça le sentiments d’amertume que ressentait la jeune fille contre ses géniteurs.

- Allons y maintenant miss Queen, il est heure…

Elle quitta à regret la pièce après avoir mis des chaussures blanches à petits talons qui, de toute manière, ne se voyaient pas sous la robe et suivit sa nourrice comme une âme en peine. Si rayonnante sous la chaleur du soleil sur le balcon, son visage avait perdu tout éclat de bonheur. Néanmoins, quand elle arriva sur la plage, apercevant au loin ses parents assis sur deux chaises placées à quelques mètres de l’autel, elle se ressaisit avec force et ne leur permit pas de voir la tristesse qu’elle éprouvait. Elle se contentait juste d’avancer en fixant le commodore qui semblait l’attendre et se fit la remarque qu’il était tout simplement magnifique, lui aussi dans son costume blanc. A cet instant, elle aurait pu douter de ses réticences face à cette beauté qu’il transpirait. Mais une image revenait chasser à grand coup de pelle, cette tromperie superficielle qui lui renvoyait. L’image de l’homme la giflant dans les geôles.

Alors qu’elle arrivait aux côtés de Groves, elle entendit derrière elle, les pleurs de sa mère. La jeune fille leva les yeux au ciel en affichant un air blasé et reportant son attention sur le prêtre. Et soudain, une information de dernière minute lui revint en tête. Celle du baisé à la fin des paroles du prêtre. Elle tourna la tête pour évaluer les chances qu’elle aurait si elle prenait ses jambes à son cou mais elle revint très vite à la réalité en se faisant la remarque que, avec les talons qu’elle portait et ce corset bien trop serré, elle n’irait pas très loin et son époux aurait eut vite fait de la rattraper. Dommage.
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MessageSujet: Re: `` happy wedding;   Lun 21 Fév - 1:26

La beauté. Ce mot semblait si subjectif, intriguant, et remplit de bon sens. Pour Theodore Groves, une femme bien, était avant tout belle, et simple ; simple d’esprit, de caractère, ou de goût. Elle devait être modeste, et se complaire dans la poésie, l’art, ou la tendresse entre deux amants étroitement entremêlés. Une femme joyeuse, bonne vivante, qui saurait être avant tout une mère, une épouse modèle et parfaite, sachant conserver son honneur, sa parole, et ses convictions dans n’importe quelle situation. Une femme qui ne serait pas hypocrite, lâche, ou sans cœur. Qui aurait une âme, une certaine pureté. Et Snow Queen, était cette femme. La femme parfaite qu’il saurait chérir jusqu’à la fin des temps, et aimer vieillir à ses côtés. Il l’aimerait, il le savait. Le charme ne faisait tout juste qu’opérer, et cette mystérieuse jeune fille l’incitait à faire le premier pas pour leur avenir, et surtout, pour lui sauver la vie et lui épargner la potence.

Miss Queen était belle, une femme comme il les aimait. Blonde, aux yeux d’un bleu profond, océanique et envoûtant, ainsi qu’une très douce peau d’albâtre, et un corps fin, aux formes généreuses, mais délectables. Le Commodore Groves toussota légèrement en se retournant d’un bond pour apercevoir sa future épouse, marchant tranquillement du haut de ses petites chaussures à haut talon le long de la plage. Toutes les têtes présentes se tournèrent vers elle au son de l’orchestre musical qu’il avait fait amener en ces lieux à un prix défiant toute concurrence. Le souffle coupé, le Commodore frémit. Elle était sublime. Encore plus belle que dans ses rêves – encore plus belle que tout au Monde. Les lèvres entrouvertes, le Commodore l’admira arriver jusqu’à lui, tout bonnement enivré par son élégant parfum, sa démarche princière, et ce visage si parfait, caché par un voile blanc transparent. Il rêvait de l’embrasser. D’apposer ses lèvres sur les siennes en un romantique baisé. Theodore s’efforça de demeurer neutre, et indifférent face à ce magnifique spectacle qui se jouait sous ses yeux ébahi. Ainsi maquillée, et coiffée, la belle ressemblait à une vraie petite princesse. Et l’image de la pirate, trouvée au fond de cette cabine à jouer du clavecin à bord de ce navire, s’effaça aussitôt pour laisser place à une bien meilleure image. Une femme de noblesse marchant pas à pas vers lui, dans le but de l’épouser, d’être sienne.

Theodore la regarda calmement prendre place à ses côtés, puis croisa les bras dans son dos, fixant intensément le prêtre qui débutait son petit discours, prêchant la parole de Dieu à ses humbles serviteurs, sur Terre.

« Commodore, et miss Snow, vous avez écouté La parole de Dieu qui a révélé aux hommes le sens de l'amour et du mariage. Vous allez vous engager l'un envers l'autre. Est-ce librement et sans contrainte ? »

Face à cette question, l’homme hésita un bref instant, mais susurra, d’une voix forte et grave, se superposant à la réponse de Snow de manière à ne pas laisser le moindre doute planer sur leurs intentions respectives : « Oui, mon père. » Un sourire hypocrite naquit sur son visage, tandis qu’il décroisait les bras et attendait patiemment que le prêtre eut terminé son discours pour finir ce satané mariage. Il n’aimait pas tellement que les choses traînent ainsi en longueur, cela l’exaspérait. Groves mourrait d’impatience. Et à chaque fois qu’il jetait un bref coup d’œil vers sa fiancée, il se surprenait à penser qu’elle lui semblait différente bien habillée, et maquillée. Comme s’il s’agissait d’une tout autre femme qui pourrait potentiellement l’apprécier à l’avenir, et ne pas se braquer éternellement sur cette idée de mariage forcé.

« - Monsieur Theodore Groves, consentez-vous à prendre pour épouse, miss Snow Apple Queen ?
- Oui, répondit-il d’une voix forte, haute, et intelligible, afin que toutes les personnes présentes puissent acquiescer avec le sourire en voyant tant de fermeté de la part de cet homme de Loi. Il était déterminé, et aucune once d’hésitation ne le trahissait.
- Et vous, miss Snow Apple Queen, consentez-vous à prendre pour époux, monsieur Theodore Groves ? »

Un frisson lui parcouru l’échine, craignant le non catégorique. Mais il savait qu’elle n’avait pas le choix, et ne pouvait ainsi se défiler à cet instant crucial. Alors lorsque le « oui » fut enfin prononcé des lèvres pulpeuses, rosées, et délicates de miss Queen, il parût soulagé. Son visage se détendit légèrement, et ses rictus d’anxiété disparurent aussitôt. Le Commodore Groves ferma peu après les yeux, durant un bref instant. S’en suivit l’échange des alliances dorées, et gravées de délicates paroles. Son témoin, le lieutenant Brown, apporta un petit coussin en velours noir, très foncé, où deux petits anneaux se trouvaient côte à côte au milieu de l’épaisse étoffe précieuse et douce. Theodore s’empara de l’une d’entre elles, puis la plaça à l’annulaire gauche de sa femme, tandis que cette dernière se devait de lui enfiler la deuxième. Lorsque ce travail hardi fut terminé, Groves esquissa un sourire, puis se concentra sur les quelques mots du prêtre Edward.

« Commodore, vous pouvez embrasser la mariée. »

Annonça-t-il, avec un sourire bienveillant, sur son visage ridé, et à la chevelure bien blanche coiffée en un léger catogan en velours rouge. Theodore n’attendit pas le deuxième appel pour saisir l’étroit visage de sa dulcinée, et d’apposer ses lèvres charnues et brûlantes sur celles de la belle blondinette. Le baiser ne dura que cinq secondes. Il l’embrassa, chastement, ne souhaitant pas la brusquer en insérant sa langue. Le reste viendra bien plus tard, lors de leur nuit de noces. Elle devait juste se préparer au pire, à la suite des préliminaires – Mais sa passion, ainsi que sa fougue se firent ressentir durant ce simple échange, il avait porté sa main droite sur la joue de Snow, et caressait distraitement les mèches de sa chevelure d’or tout le long. Theodore recula son visage, souriant, puis la jaugea discrètement avant de lui prendre la main, et de marcher sur les petits grains de sable qui se collaient à leurs chaussures jusqu’à ce qu’une horde d’invités se jetèrent sur eux pour les acclamer, les féliciter, leur jeter quelques fleurs fraîches, ou du riz. Theodore n’avait pas lâché un seul moment la main de sa bien-aimée épouse, possessivement, ayant peur qu’elle ne finisse par s’enfuir s’il lâchait ses doigts fins et manucurés.




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MessageSujet: Re: `` happy wedding;   Lun 21 Fév - 4:30

Tout ça allait trop vite pour elle. A peine s’était-elle remit de l’annonce du mariage que le prêtre commençait déjà son discourt. Tellement distraite, elle ne répondit même pas à sa première question, tentant de trouver une issue de secours inexistante. Et voila qu’il enchainait avec celui qui deviendrait son époux. Bien évidement, il dit oui mais elle, elle ne dirait pas ce simple mot, elle s’y refusait. Mais alors qu’elle tournait la tête vers ses parents, un simple regard lui suffit pour comprendre que la mort, à côté de ce qu’ils comptaient lui faire subir si elle refusait, serait le paradis à côté de ça. Alors, résigné, elle lâcha d’une voix sans vie :


- Oui…


Un simple mot, un seul, et voila qu’elle venait de sceller sa vie à celle de l’homme en à peine quelques minutes. Et déjà, il se penchait pour l’embrasser. La jeune femme eut un mouvement de recul mais se força à lui donner ce qu’il voulait et ce qu’elle avait désirée.
Quand ses lèvres se posèrent sur les siennes, la jeune femme en frissonna de plaisir et bouleversée par cet échange, elle en resta muette et le suivit sans opposer aucune résistance. Plus tard, une fois débarrassé de ces gens qui balançait divers choses sur le couple, elle se promit d’évité tout contact rapproché avec lui pour évité un quelconque débordement.


- Vous avez peut être gagné une bataille, mais sachez que la guerre, c‘est moi qui en ressortira victorieuse…


Et brutalement, elle retira sa main de la sienne et marcha devant lui, trébuchant légèrement avec talons dont elle n’avait pas l’habitude de porter. D’ailleurs, elle eut très fait de les enlever pour les tenir dans ses mains et avec bonheur, elle foula le sable chaud de ses petits pieds. La journée était en train de se terminé et le soleil se couchait, laissant place à un magnifique spectacle. Cette journée aurait pu être magnifique si seulement elle ne s’était pas marié à cet inconnu. Oui, cela aurait été parfait. Seulement, le destin en avait décidé autrement pour elle. Il avait fallu qu’elle croise la route du commodore pour que tout s’effondre. Mais était-elle aussi si malheureuse qu’elle voulait le faire croire ? Non, surement pas.
Malgré ces airs de snob qu’elle ne supportait pas, son comportement trop sévère et coincé, il avait été gentil avec elle et peut être que finalement, elle avait mérité cette gifle. Depuis le temps qu’elle le cherchait, il fallait bien qu’elle s’attende à se bruler à force de jouer avec le feu.

S’asseyant dans le sable, face à la mer, elle replia ses jambes sous elle en tailleur et observa l’homme approcher. Malgré son visage qui affichait un air triste en permanence, ses beaux yeux d’un bleu aussi clair que l’eau des caraïbes, se mirent à briller de malice.
Alors qu’elle était en prison quelque jours plus tôt, elle l’avait qualifié d’homme banal sans aucune beauté. Aujourd’hui, malgré le fait qu’il l’ai forcé à se marier avec lui, elle regrettait ses paroles qu’elle ne pensait pas. Certes ce n’était pas un tombeur mais pour elle, le charme qu’il dégageait, son corps qu’il lui était encore inconnu la troublait car jamais auparavant elle n’avait ressentit une telle attirance. A ses yeux, il était plus que beau.


- Je suppose que le baisé n’était qu’un avant gout de ce que vous comptez me faire subir cette nuit ? Et bien désolé de vous décevoir, mais je ne compte pas coucher avec vous, ni ce soir ni aucun autre soir d’ailleurs. Vous avez peut être volé ma liberté Groves, mais vous ne me volerez pas ma virginité !


Au moins, ça avait le mérite d’être clair. Il le fallait avec ce genre de personne ; être clair et ferme, ils ne comprenaient que par ce langage. Alors elle utiliserait les même méthode que lui. Ils auraient donc un dialogue de sourd, comme un parfait petit couple. Ça commençait bien.


- Pourquoi moi ? Vous êtes beau et commodore qui plus est, alors pourquoi me choisir moi et pas une autre ?
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MessageSujet: Re: `` happy wedding;   Ven 25 Fév - 0:36

« - Vous avez peut être gagné une bataille, mais sachez que la guerre, c‘est moi qui en ressortira victorieuse…
- Hm ? marmonna-t-il, dans sa barbe de trois jours, en déviant sa tête vers celle de sa femme. Theodore plissa ses petits yeux foncés, intrigué par le comportement de madame Groves. »

Ce n’était pas une guerre, pour Theodore. Non, il avait gagné le prix, la mariée, mais – ce n’était pas une bataille. Il ne désirait pas que cela se finisse ainsi, aussi mal. Il ne l’avait pas épousée pour se confronter en permanence avec elle.

Il ne répondit pas lorsqu’elle le repoussa, aussi violemment. Cela avait quelque chose d’humiliant pour lui. Une cuisante humiliation. Et fort heureusement pour Theodore, très peu d’invités regardaient dans leur direction à ce moment là. Ils ne virent pas le signe de refus, de rejet de la mariée. Ils ne perçurent pas même la haine, dans le fond de ses pupilles océaniques, ni le dégoût, ou l’amertume qui enivrait à présent son légitime époux. Le Commodore Groves émit un très discret soupir en la voyant prendre ses jambes à son cou, s’en allant le plus vite possible de l’autel où les mariés venaient tout juste de prononcer leurs vœux. Il remarqua même qu’elle ne semblait pas très à l’aise, avec ce genre de chaussures. Mais cela ne le fit pas rire. Aucun rictus ne s’afficha sur son visage blanc comme un linge, restant pétrifié, dans la même position. Il ne tolérait pas son comportement, ce qu’elle avait osé faire, publiquement. Theodore serra son poing droit, jusqu’à ce que ses ongles finissent par s’enfoncer dans sa chair, la faisant délicatement saigner de douleur.

Theodore Groves se tourna rapidement vers quelques invités, qui désignaient sa femme du doigt, trouvant cela fort étrange. Le Commodore les rassura aussi vite, en inventant une histoire à dormir debout, mais très convaincante. Il avait toujours été un excellent menteur. Les congédiant rapidement, tous, Theodore put enfin s’offrir le luxe de poursuivre son épouse le long de la grande plage aux petits grains dorés, légèrement humidifiés par le remous des vagues. Ses bottes noires, luisantes de soin se posèrent sur un coin de la plage, traçant d’épaisses marques au sol. Il scruta avec une certaine intensité son épouse, installée en tailleur sur le sable, observant le merveilleux couché de soleil. Theodore devait admettre que ce spectacle était des plus splendides, et il l’aurait très certainement bien mieux apprécié si la jeune mariée ne faisait pas ainsi la tête. Cela lui était insupportable, et à présent qu’il était son époux, il s’offrait certains droits ; tout comme celui de l’empoigner par le bras pour la forcer à se relever et lui faire face.

« Je suppose que le baisé n’était qu’un avant gout de ce que vous comptez me faire subir cette nuit ? Et bien désolé de vous décevoir, mais je ne compte pas coucher avec vous, ni ce soir ni aucun autre soir d’ailleurs. Vous avez peut être volé ma liberté Groves, mais vous ne me volerez pas ma virginité ! » Il la jaugea du regard avec calme, et une indifférence presque propre aux Britanniques. L’homme ferma très lentement les paupières ; et se remémora difficilement les dures paroles de son épouse. Ainsi, elle ne voulait pas de lui dans sa couche. Theodore esquissa un faible sourire amusé, mais néanmoins crispé. Il hésitait entre la forcer à l’acte, ou la séquestrer dans leur chambre pour la punir de son insolence juvénile. Et le jour où elle grandira, où elle sera assez mûre pour accepter leur union, se laissant prendre une bonne fois pour toutes, il consentirait peut-être à la libérer de sa prison dorée. Groves n’était malheureusement pas riche. Il travaillait dur, autant qu’il le pouvait, mais n’était pas fier de sa condition professionnelle, et encore moins de ses revenus mensuels. Il craignait de ne pas pouvoir subvenir aux besoins de son épouse, mais cela était un bien autre problème. Il pensait que Snow saurait vivre avec, cette jolie jeune femme avait l’air d’être une personne simple, et modeste. Sûrement vis-à-vis de son passé dans la Piraterie. Un odieux passé qu’il se ferait un plaisir de balayer du revers de la main. « Je conçois votre colère, ma chère, mais vous devez à présent admettre qu’il n’y a plus sujet à débattre, vous êtes ma femme. Je suis votre époux. Aux yeux de Dieu, nous sommes mariés. Et une femme se doit de satisfaire, son mari, du mieux qu’elle le peut – autant que le dit mari soit capable de combler sa femme. Je vous comblerais, miss, je vous apporterais tout ce que vous souhaiterez, je vous rendrais heureuse, si vous me laissiez la chance d’accomplir mon devoir. Quelque chose que j’attendais ardemment de faire -- » rétorqua-t-il, son regard lui jetant quelques éclairs. Ce n’était pas le fait qu’elle se refusait à lui le problème. C’était bien plus profond, pour Theodore. Cela signifiait qu’il ne lui plaisait peut-être pas – qu’il la dégoûtait ? Sûrement, oui. « Vous dégouterai-je à ce point ? Ne vous conviendrais-je pas ? Miss, dites moi, ce qui ne va pas chez vous. Dites moi, et je ferais tout mon possible pour vous être agréable -- » renchérit le Commodore d’un ton beaucoup plus soutenu et calme, voire intensément doux.

Theodore se tût peu après, mais garda sa main bien ancrée contre le fin poignet de la tendre jeune femme. Il en profita pour l’observer avec attention, afin de détailler méticuleusement ses moindres traits faciaux. Elle était belle, et bien plus près, à présent. Il pouvait de nouveau goûter ses divines lèvres rosées, si l’envie le prenait. Mais Theodore s’abstint de le faire, car il savait, que ce n’était pas ce qu’elle désirait. Elle ne voulait pas de lui, ne l’aimait pas, et ne souhaitait pas qu’il la touche d’une quelconque manière. Bien que cela fût assez triste à dire, Theodore préféra ne pas la brusquer si jeune.

« Pourquoi moi ? Vous êtes beau et commodore qui plus est, alors pourquoi me choisir moi et pas une autre ? »

Face à sa question, ses entrailles se tordirent dans tous les sens. Theodore ignorait tout simplement quoi lui répondre. Parce qu’il la trouvait charmante ? Digne de porter ses enfants ? Qu’elle représentait un idéal féminin ? Non, il n’oserait jamais le dire à voix haute.

« Parce que c’est sur vous que j’ai jeté mon dévolu, miss… » susurra-t-il d’une voix chaude, en l’approchant un peu plus de son visage. « Vous êtes entière, passionnée, et sincère. Que de si belles qualités – Et je pense qu'une femme comme vous, avec un aussi odieux passé, mérite d'être très bien traitée, choyée, et aimée. »




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MessageSujet: Re: `` happy wedding;   Sam 26 Fév - 15:28

Grimaçante sous la douleur que lui procurait l’homme à serrer son poignet aussi fort, la jeune femme aurait bien voulu le gifler pour le faire lâcher prise mais étant donné que sa main droite était pour l’instant occupée, elle se contenta d’observer l’homme avec rage et colère, lui faisant comprendre que si il ne la lâchait pas très prochainement, ça allait mal finir pour lui.


- On vous à déjà dit que vous étiez pire qu’une sangsue ? Je ne peux pas faire un pas sans que vous en faîtes un vous aussi…



À vrai dire, la jeune femme était malgré tout amusée par le comportement de son mari et cela pouvait se lire dans ses prunelles d’une teinte azuré fort étranges. Et le pire dans tout ça, c’est qu’elle arrivait à le trouver encore plus mignon en colère. Elle le fixa avec défi tandis qu’il s’approchait dangereusement d’elle, ses lèvres bien trop proches pour qu’elle puisse en faire abstraction.


« Je conçois votre colère, ma chère, mais vous devez à présent admettre qu’il n’y a plus sujet à débattre, vous êtes ma femme. Je suis votre époux. Aux yeux de Dieu, nous sommes mariés. Et une femme se doit de satisfaire, son mari, du mieux qu’elle le peut – autant que le dit mari soit capable de combler sa femme. Je vous comblerais, miss, je vous apporterais tout ce que vous souhaiterez, je vous rendrais heureuse, si vous me laissiez la chance d’accomplir mon devoir. Quelque chose que j’attendais ardemment de faire -- »


«  Plus sujet à débattre ? Mais vous m’avez forcer à me marier avec vous Groves ! Cela vous paraît peut être normal mais pour moi, la nouvelle à du mal à passer ! J’étais peut être séquestrer sur un bateau pirate, mais j’étais néanmoins libre et je voguais sur la mer ! Jonathan a peut être fait des choix qu’il n’aurait pas dû faire, mais en agissant comme l’avez fait avec moi, vous vous comportez comme un insupportable crétin qui refuse de partager son prix…»


Soupirant face à la nouvelle question du commodore, elle baissa la tête et se mit à réfléchir à ce qu’elle pouvait bien répondre à cela. Jugeant que la vérité était surement la meilleur solution, elle releva les yeux sur lui et se lança :


- Vous m’auriez posé la question sur la navire, dans cette cabine, je vous aurais répondu que non, que vous étiez loin de me dégouter, au contraire, je vous trouvais fort agréable. Maintenant, j’éprouve l’envie irrésistible de vous frapper à chaque fois que je vous vois….


Elle avait dit ça sans aucune crainte de représailles, les yeux fixés dans les siens, refusant de baisser le regard, ne voulant pas lui faire ce plaisir. Il serait bien trop heureux d’avoir fait ployé la femme qu’il à forcé à épouser. Si elle pouvait au moins lui résister sur cela, en revanche, elle commençait sérieusement à manquer d’assurance face à ses lèvres qui n’étaient qu’à quelques centimètres des siennes. Snow ne put empêcher son corps de s’approcher de celui du commodore. Cette voix la mettait dans tous ses états, lui faisant perdre le contrôle de ses pensées, de ses moyens et de ses gestes.


« Vous êtes entière, passionnée, et sincère. Que de si belles qualités – Et je pense qu'une femme comme vous, avec un aussi odieux passé, mérite d'être très bien traitée, choyée, et aimée. »


«  Je…je…je ne suis pas une gamine…je sais me débrouiller toute seule ! »


La jeune femme avait chaud, très chaud et ce regard la déstabilisait, à tel point qu’au lieu de se reculer pour fuir cette présence masculine, elle se rapprocha de lui et sans prévenir, elle libéra sa main de cette emprise qui s’était desserrée et les plaqua de chaque côté du visage de l’homme alors qu’elle pressait ses lèvres contre celles de son mari. Elle en avait tellement rêvé si bien que quand l’occasion s’était présentée, là, devant l’autel, elle n’avait même pas profité, bien trop aveuglé par la rage qui l’avait consumée. Mais maintenant, ce qui la consumait, c’était ce désir qu’elle éprouvait pour cet homme.

Réalisant soudain ce qu’elle était en train de faire, Snow se recula vivement en poussant un grognement et afficha une moue boudeuse, énervée de s’être prendre au piège.


- C’était…un accident !


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MessageSujet: Re: `` happy wedding;   Dim 6 Mar - 21:08

« On vous à déjà dit que vous étiez pire qu’une sangsue ? Je ne peux pas faire un pas sans que vous en faîtes un vous aussi… »

Riant sous sa remarque, Theodore leva brièvement les yeux au ciel, étonné de cette « insulte ». Une sangsue ? Peut-être bien, oui. Groves s’avérait être un homme on ne peut plus collant, et exigeant. Son sens de l’autorité le conduisait à se montrer intraitable sur les moindres détails, et à honorer comme il se devait, son épouse, de part sa simple présence. « Et cela en sera toujours ainsi, Snow. Je suis votre époux, je me dois d’être auprès de vous à chaque instant de la journée. » l’interrompit le Commodore, d’une voix grave, et intransigeante. Il ne négocierait pas sur ce fait, jamais.

« Plus sujet à débattre ? Mais vous m’avez forcer à me marier avec vous Groves ! Cela vous paraît peut être normal mais pour moi, la nouvelle à du mal à passer ! J’étais peut être séquestrer sur un bateau pirate, mais j’étais néanmoins libre et je voguais sur la mer ! Jonathan a peut être fait des choix qu’il n’aurait pas dû faire, mais en agissant comme l’avez fait avec moi, vous vous comportez comme un insupportable crétin qui refuse de partager son prix… »

Il la contempla avec un certain intérêt, la jaugeant de son impitoyable regard d’or. Elle baissait la tête, probablement nerveuse ? Theodore l’analysa sous tous les angles, il pouvait se le permettre à présent, qu’elle était sa femme. Il avait tous les droits, et il ne s’autoriserait pas le luxe de la laisser lui échapper aussi facilement, de la laisser en compagnie d’autres hommes. Dés l’instant où il avait aperçut ce visage d’ange, cette chevelure flamboyante, brillante et soyeuse, il n’avait put détacher son attention d’elle, de cette créature enchanteresse. Theodore avait souhaité se l’appartenir, par orgueil, égoïsme, et désir. Mais en était-elle réellement insatisfaite ?

« Vous m’auriez posé la question sur la navire, dans cette cabine, je vous aurais répondu que non, que vous étiez loin de me dégouter, au contraire, je vous trouvais fort agréable. Maintenant, j’éprouve l’envie irrésistible de vous frapper à chaque fois que je vous vois…. » La voir aussi sûre d’elle-même le fit négligemment sourire. Elle le défiait du regard, et Theodore en fit de même, amusé par la tournure que prenait la situation. A vrai dire, l’homme n’avait pas prit la mouche. Il se contentait de rester aussi neutre que jamais, le visage lisse, et indifférent. Comme à son habitude. Ce serait contre ses principes de perdre son sang-froid dés les premières attaques de sa légitime épouse, en particulier lorsque leur vie de couple n’avait fait que commencer il y a déjà quelques heures, seulement.

Theodore émit un soupir. « Je…je…je ne suis pas une gamine…je sais me débrouiller toute seule ! » Il porta ses doigts à son front, où perlait quelques gouttes de sueur, et les essuya du revers de sa manche, avant de croiser les bras, attentif aux dires de Snow, attentif à ses malheurs.

« Je le sais bien, miss. Je ne vous ai jamais considérée comme une enfant, mais plus comme une perle rare, voyez-vous ? Comme un joyau, qu’il serait dangereux, et néfaste, de sortir de son écrin de velours… »

Son souffle se glaça immédiatement, dés l’instant où Snow posa ses lèvres sur les siennes, étreignant ces deux morceaux de chair tendre, et rougie sous la pression occasionnée, avec violence. Le Commodore écarquilla progressivement ses yeux de stupeur, surprit d’une telle attaque – d’une telle passion. Theodore se laissa ainsi faire, embrasser, le peu de temps que cela durant, tenant à se souvenir le plus clairement de cette scène si irréelle. Il sentait les doigts fins et délicats de son épouse, tout contre la chair de ses joues, arborant une barbe de trois à cinq jours. Le Commodore déglutit péniblement, lorsqu’elle s’ôta avec hâte, ayant presque honte de ce geste. La voir ainsi, contempler cette expression sur son délicat visage lui fit l’effet d’un coup de poignard dans l’estomac. Theodore n’en croyait pas ses yeux ; mais cela le blessait, sincèrement. Dégoûté d’avoir ainsi été repoussé, il put tout de même s’offrir le luxe de penser que cette chaleur corporelle, ce désir naissant en leur être, et cette friction, ce plaisir sucré d’embrasser les lèvres charnues d’une aussi jolie femme n’étaient sans aucun doute que des préliminaires exquises qui promettaient une nuit de noces d’exception. Elle avait cédée, à ses pulsions. Et Groves en avait désormais la preuve formelle : il ne l’indifférait pas…

« C’était…un accident ! »

Lorsqu’elle lui assura cela, il éclata de rire. N’en croyant pas un traitre mot. Un accident ? Theodore venait à en douter…C’était bien du désir, de l’envie, et si elle n’avait pu lutter contre cette horrible tension, c’est que ses barrières commençaient peu à peu à fondre. « Je ne crois pas non, miss. » répliqua-t-il, en faisant un pas en avant, serrant ses doigts contre le poignet de la belle. « Pourquoi résister ? Alors que nous savons tous deux – que vous en mourrez d’envie. » renchérit le Commodore de sa voix rauque, et brûlante. Il l’empêcha de fuir en la maintenant étroitement contre son torse, son menton se logeant au creux de la chevelure blonde de Snow Groves. « Je pourrais vous le prouver à maintes reprises, que vous m’appartenez déjà. Mais, ce serait idiot de me part, de ne point attendre que vous réagissiez de part vous-même, alors – je ne vous ferais rien. Je ne vous dirais rien, jusqu’à ce que vous compreniez le sens de vos pulsions. »

Sans un mot supplémentaire, Theodore se décolla d’elle, puis fit un pas en arrière, à présent. Se séparant de cette chaleur, le Commodore fronça les sourcils, puis préféra tourner les talons vers sa demeure.

« Je vous attendrais, ce jour-là. » répéta Groves, d’une voix forte, et catégorique. « Pendant ce temps, Arthur veillera sur vous, et vous ne pourrez quitter vos appartements dans notre demeure jusqu’à ce que j’en décide autrement. Profitez bien de notre nuit, ma chère… »




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MessageSujet: Re: `` happy wedding;   Lun 25 Avr - 1:18

Pourquoi ? Pourquoi avait-elle embrassé ce sombre crétin ? Elle n’en savait rien, cela n’avait été qu’une simple pulsion. Une pulsion pour lui faire fermer sa bouche qu’elle avait en horreur. Une pulsion qu’elle regrettait maintenant qu’elle venait de commettre cet acte irréparable. Mais ce n’était pas grave, elle lui ferait regretté ce petit sourire satisfait, ce petit air suffisant. Elle mettrait du sel dans son thé, ferait des trous dans ses chemises, arracherait chaque cheveux de sa perruque si bien poudrée jusqu’à ce qu‘il demande pardon à genoux. Oh oui, il regretterait le jour où il avait fait le choix de la prendre pour épouse.

- Le sens de mes pulsions…

[ Voix off ]
Bah voyons ! Tu vas voir mon gars quel est réellement le sens de mes pulsions. Ne te crois pas plus supérieur que tu ne l‘est espèce de sale perroquet emperruqué, car tu te trompe. Je vais tellement t’épuiser, que la mort te paraîtra une option envisageable. Prépare toi à souffrir britannique insignifiant car je ne compte pas si facilement te tomber dans les bras comme tu sembles le penser.
Je laisse Arthur m’emmener dans la demeure de mon cher et tendre. Arthur, tu seras l’un des rouages de mon plan « Extermination du petit crétin de lèche botte », oui, restes avec moi mon petit Arthur…
[ Fin voix off ]

Le garde personnel du commodore attrapa Snow par le bras et celle-ci, mijotant de sombres pensées ne fit aucun mouvement pour se débattre et le suivit sans la moindre résistance. Si Groves s’était retourné à cet instant précis, il aurait pu voir le sourire mutin qu’ornait le beau visage de la jeune française. Pauvre de lui, ce ne fut pas le cas et l’homme se prendrait la contre attaque de sa jeune épouse en pleine face. Œil pour œil, dent pour dent, tel était la devise de la jeune fille et Theodore n’allait pas tarder à le découvrir.
Réfléchissant à comment se servir du fameux Arthur qui logeait à ses côtés, la réponse lui vint très rapidement quand elle remarqua qu’une fois arrivé dans la demeure du commodore Groves, pas très grande d’ailleurs, il n’y avait aucun domestique. Louise avait dû repartir avec le reste de l’équipage de ses parents car, Snow avait beau chercher dans toutes les pièces de la maison, elle ne trouvait personne.

Poussant un soupire de frustration, elle se tourna vers le fameux Arthur et lui fit signe d’approcher, le guidant vers la pièce qu’elle avait repéré durant sa recherche qui devrait être la chambre des jeunes mariés. Ils y entrèrent, Arthur néanmoins gêné et il le fut encore plus quand Snow se mit dos à lui et lui demanda :


- Arthur, pouvez m’aider à me dévêtir ? Mon mari a eut la brillante idée de faire renvoyé ma suivante avec mes parents…et je ne peux pas enlever mon corset toute seule…

- Je…non je ne peux pas madame…peut être devrais je appeler le commodore pour qu’il vous aide dans cette tâche délicate ?

- Non ! Je ne veux pas qu’il me touche ! Aidez moi s’il vous plait Arthur…


Restant silencieux le temps de quelques minutes, réfléchissant au pour et au contre, il mit ses craintes de côté quand la lady remonta sa jupe pour ôter ses escarpins qu’elle avait remis pour suivre le garde jusqu’à sa nouvelle demeure. Il s’avança vers elle et quand elle se fut redresser, il commença à la délasser avec maladresse, ne s’y connaissant pas avec toutes ses fanfreluches qu’arboraient les jeunes femmes de la cour. Le bruit sourd d’une étoffe qui tombe sur le sol se fit entendre et bientôt, Snow se retrouva en corset et culotte courte au beau milieu de la pièce vide, avec pour seule compagnie, un homme qui sentit son cœur se mettre à battre avec force devant ce spectacle.


- Un problème…Arthur ?

- N…non madame !

- Et bien dans ce cas, continuez donc….


Snow se pencha afin de s’accrocher au lit, le temps qu’il délasse son beau corset blanc. Ce dernier tomba au sol et gêné par la vue qu’elle lui offrait, il alla prendre dans l’armoire de son chef une de ses grande chemise blanche, aux manches bouffantes et la drapa sur les épaules de Snow. Il allait faire un pas en arrière pour sortir quand la lady lui barra la route et s’avança vers lui, le faisant ainsi reculer.


- Vous avez peur Arthur ?

- Non miss, mais vous êtes la femme du commodore Groves !

- Et alors…je ne lui appartient pas !


Et pour prouver ses dires, elle parcourut les dernière mètres qui les séparaient et le poussa sur le lit afin de s’installer à califourchon sur son corps musclé. Elle se pencha et lui vola un baisé alors que ses mains, cachées par les manches trop grandes de la chemise de son mari, parcouraient différentes zones du corps du soldat. Celui-ci ne pensa même plus aux risques qu’il prenait à flirter avec la femme d’un de ses chefs et il renversa la française, inversant leurs positions. Néanmoins, Snow ne souhaitait pas coucher avec cet homme, elle voulait juste…juste se venger de ce mariage non désiré. Couché avec le premier venu n’était peut être pas la meilleur solution. D’ailleurs, elle s’en rendit très vite compte quand l’homme passa ses mains rugueuses sur ses cuisses dénudées, les lui relevant avec brusquerie.
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MessageSujet: Re: `` happy wedding;   Mar 26 Avr - 0:38

Le sens de mes pulsions…

Il n’avait pas prit la peine de l’écouter, et cette phrase, se répétait en boucle dans son esprit, alors que ses bottes luisantes en cuir se contentaient de racler fermement les grains de sables ; ces derniers se collaient alors à sa semelle, mais il peinait véritablement à se débarrasser d’eux. Agacé, le Commodore Groves quitta l’imposante surface sablée et se posta sur la route, aux briques bien propres, récemment débarrassée des traces de sang, ou de poussières dues aux combats, lorsque Port Royal était à l’époque une ville assiégée par les forbans, par ces vermines sans foi ni loi, que lord Beckett se fit l’honneur d’exterminer sans un soupçon de bonté. Theodore esquissa un petit sourire satisfait à cette pensée. Lord Beckett était parfait ; autoritaire, sûr, fiable…Groves était fier, de servir la Couronne d’Angleterre, et encore plus, son représentant. Plus rien ne se dresserait sur son chemin à présent qu’il avait été promu Commodore pour ses excellents services…Traîner autour des hauts dirigeants, accomplir leurs basses besognes et être prêt à se faire écraser lorsqu’il le fallait, tout en se montrant efficace et dur, portait finalement ses fruits…Il avait été promu, et cela ne faisait que commencer. Theodore comptait tout faire pour s’octroyer plus de pouvoir, de droits…Quitte à n’être qu’un lèche-botte inconsidéré, il obtiendrait ce qu’il désirait tant : la place du Dirigeant, un jour…Un jour viendra, où ce fauteuil en velours rouge, lui appartiendra.

Songeant rapidement qu’il désirait être calife à la place du calife, le Commodore agita nonchalamment sa tête de droite à gauche, dans l’espoir de chasser ces puériles ambitions qui pourraient lui coûter la vie, ainsi que son prochain avancement à être délivrées de vive voix et en plein jour. Il ne pouvait se permettre de rêvasser sur cette vie rêvée, où le pouvoir engendrerait la folie, et où l’influence le pousserait à n’être qu’un monstre inhumain, et dénué de tout sentiment humain, ne vivant que pour son travail, et la survie de sa descendance. Trop de pouvoir tue le pouvoir. Son titre de Commodore commençait déjà à lui monter à la tête, et Groves se voyait en première place, un peu partout…Constat fâcheux. Il cessa de penser à cela, et préféra s’offrir sa femme, à l’esprit. Sa délicieuse et délicate jeune épouse, à la peau d’albâtre, si soyeuse, telle une peau de bébé, et à sa longue chevelure blonde comme les blés…Même ses yeux, étaient divins. D’un bleu profond, azuré, et d’une pureté sans nom, cette femme était un ange, l’incarnation même de la déesse Aphrodite. Le désir poussait au blasphème. Satisfait d’être lié à cette jeune femme, l’ayant sauvée de ce monde de pirates, et s’autoproclamant héros, Theodore scruta attentivement cet anneau doré qui trônait à son doigt, durant quelques minutes, avant qu’il ne finisse par décider de se rendre plus tôt vers le quai, afin de distribuer quelques ordres à ses soldats pendant une bonne heure. Même s’il venait de se marier, Theodore ne supportait pas l’idée de ne pas travailler pour le compte de la Compagnie, et de son pays. Alors, il avait donné une pause à ses hommes, le temps de prononcer les vœux de mariage, puis de retourner sur l’Endeavour pour transmettre aux sergents, lieutenants et simples soldats les dernières recommandations que lord Beckett venait de lui transmettre.

Errant longuement sur les quais, à réprimander certains visages, à pointer du doigt quelques schémas tracés au crayon sur une grande carte maritime étalée sur une caisse en bois, tout près du ponton, Theodore Groves leva finalement les yeux vers le soleil harassant. Il soupira, et se massa délicatement l’épaule gauche. ‘Ce sera tout pour aujourd’hui, sergent Smith. Je vous charge de l’équipe jusqu’à la semaine prochaine.’ Annonça le Commodore, d’une voix on ne peut plus cérémoniale. Il sous-entendait clairement son absence d’une bonne semaine, à contrecœur, à ses hommes. Lune de miel obligée. ‘Bon courage, et avertissez lord Beckett pour chaque changement opéré sur ces plans, vous m’entendez ?’ Il les désigna de la main, puis disparut à toute hâte vers le chemin de sa grande demeure, rénovée grâce à son tout nouveau salaire. Une bouffée d’euphorie envahit le soldat, qui se dirigeait à grands pas vers le portail, saluant au passage le jardinier qui terminait de tailler les haies, comme conformément demandé par le Commodore hier matin. Le visage de Snow Queen – ou plutôt, Snow Groves, se frayait un chemin dans le fil des pensées du soldat respectable, qui avait hâte, grandement hâte, de prendre enfin sa femme dans ses bras, et de convoler pendant une semaine à ses côtés. Hors, dans son schéma parfait, de ce monde parfait, de cette famille parfaite qu’il espérait créer, il y avait toujours un élément perturbateur. Un cafard. Un ennui. Un tracas. Et c’est ce que Groves allait découvrir, à son insu, en poussant délicatement, sans faire trop de bruits, la porte de la chambre des jeunes mariés, pour découvrir son épouse, à moitié nue, plaquée sur le matelas et les draps en soie, avec au-dessus d’elle – le garde responsable de la vie du Commodore. Son propre – soldat. Alors qu’il lui avait voué allégeance et protection, il forniquait avec son épouse. Sous ses yeux. Dans sa maison. Dans son lit. Leur lit…

Son souffle se glaça, et rapidement, il augmenta, comme si Theodore risquait la crise cardiaque. Son cœur battait tellement fort, qu’il menaçait d’imploser littéralement à l’intérieur de sa cage thoracique. Cette sensation était détestable à souhait. Son sang ne fit qu’un tour au niveau de ses tempes, et ses doigts se mettaient progressivement à trembler de rage, de frustration, et d’humiliation…Les deux amants ne l’avaient pas encore vu, mais lui, les avaient vus. Tristement vus, l’un sur l’autre… Déglutissant péniblement, le Commodore s’empara de son pistolet, disposé au niveau de sa ceinture de cuir, puis pointa le canon de l’arme droit vers le corps d’Arthur, qui termina d’enlever ses affaires pour s’apprêter à prendre la femme de son employeur…A lui dérober sa virginité…Mais Theodore fut le plus rapide. Il tira une balle dans la tempe gauche d’Arthur, puis un deuxième coup partit, au niveau de son épaule, et d’un troisième, au niveau de son bas-ventre. Arthur, les yeux écarquillés, ruisselant de sang frais et brûlant, s’écroula sur le tapis, complètement nu, et décédé.

Theodore, le visage impassible rangea son arme, puis ouvrit la porte, le dévoilant aux yeux de sa femme. Cette catin. Il ne disait rien, et ne bougeait pas, il se contentait bêtement de fixer le corps de cet homme…Fixement, avec haine. Il ne savait pas quoi dire, et il ne désirait pas avoir quoi que ce soit à dire vis à vis de...tout cela. C'était bien trop douloureux.

Veuillez vous rhabiller, et descendez, il est l’heure de passer à table.’ Se contenta de murmurer Theodore, à l’adresse de son épouse, avant de faire volte-face, et de marcher dans le couloir. Froid comme la mort.




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MessageSujet: Re: `` happy wedding;   Jeu 18 Aoû - 21:49



Alors que la jeune femme allait repousser l’homme qui commençait a ne plus pouvoir contrôler ses faits et gestes, un coup de feu retentit dans la pièce, la faisant violement sursauté de peur. Elle sentit un étrange liquide couler contre sa peau d’albâtre et doucement, la jeune française rouvrit les yeux pour contempler ce qui mouillait son corps. Un long frisson de dégout parcouru tout son corps en découvrant tout ce sang sur sa peau lisse et douce. Snow manqua d’hurler devant le corps d’Arthur qui retombait mollement sur le tapis, à côté du lit. Ses yeux grands ouverts se posèrent sur l’homme qui venait d’entrer dans la chambre et avait porter le coup fatal à celui qui avait faillit être celui qui la défleurirait.

- Groves…

Le cœur battant avec force contre sa petite poitrine, elle le fixa avec crainte et se recula dans le lit. Crainte que, dans un instant de rage, l’homme ne tire une quatrième balle pour mettre fin a cette humiliation qu’elle avait provoquer.
Par réflex de pudeur, Snow rabattit le bas de la chemise taché de sang sur ses genoux dénudés et attendit qu’il eut quitté la pièce pour se permettre de respirer à nouveau. Se pinçant la lèvre inférieur de ses dents parfaitement blanches, elle se mit à réfléchir en vitesse et observa la pièce avec rapidité. Ne trouvant aucune issue possible pour s’enfuir, la fenêtre étant verrouiller et le fait de la casser alerterait bien trop rapidement son mari, elle prit son courage à deux mains et décida d’affronter une fois pour toute son mari.

Au moment ou elle allait poser les pieds par terre, elle sentit quelque chose de froid et de gluant et retira très vite les pieds, assiégé par la vision du cadavre qui était étendu sur le sol. Fixant le macchabé d’un air dégouté, elle posa la pointe de son pieds sur une zone qui n’avait pas été atteint par le sang d’Arthur et finalement, elle s’éloigna rapidement du lit et soupira de soulagement. Elle devait trouver un autre moyen pour se venger de son mari autre que ce qu’elle fait avec le garde personnel du commodore. Et soudain, une idée plus subtil lui vint à l’esprit.
Un jour, il lui avait dit qu’’il n’était pas homme a se laisser piéger par les charmes féminin. Ce soir même, elle allait lui prouver le contraire ! Ô oui, il connaîtrait la frustration. Il apprendrait l’envie de vouloir toucher son corps encore pur, l’envie de la prendre dans la seconde qui suivrait, l’envie de la faire sienne. Elle allait lui faire payer de l’avoir forcer à se marier avec lui.

Elle se déshabilla entièrement, le sang faisant tache sur cette belle chemise blanche, fort couteuse de son très cher époux et en reprit une autre dans l’armoire. C’était pas elle qui payait, elle pouvait bien se permettre de lui prendre une de ses chemise de géant qui lui allait dix fois trop grand mais qui, étrangement, la rendait très attirante. Peut être était ce parce qu’elle donnait l’impression d’être fragile, vulnérable dans ce vêtement ou elle flottait dedans. Vêtement qui soit dit en passant, était légèrement transparent et laissait deviné ce qui s’y cachait dessous.
La jeune femme ne prit même pas la peine de mettre quelque chose pour cacher son corps de la vu de Groves. Elle voulait le voir défaillir, torturé par ce désir qu’elle allait provoquer en lui. Elle le ferait plier. Si elle ne pouvait pas le quitter, et bien elle ferait en sorte de porter la culotte chez elle et si il fallait que le sexe entre en jeu pour persuader son mari, et bien elle était prêtre à sacrifier sa dignité. Et puis, cela n’allait surement pas être aussi désagréable. Un sourire rusé orna ses fines lèvres rosés et doucement, d’une démarche sensuelle, elle prit la direction du salon. Quand elle entra dans la pièce, l’homme était déjà assis. Il avait même commencé à mangé. Parfait, s’était parfait, pensa la jeune femme en prenant place à l’autre bout de la table.

- Qu’est-ce qu’il y a à manger, mon très cher mari…

L’homme n’avait pas sembler la remarquer jusqu’au moment où elle prit la parole. Elle put capter entièrement son attention et profita de ce fait pour planter son regard où une forte tension demeurait. Un regard à faire ployer n’importe qui, si ce n’était lui. Un regard fier, hautain et peu honteux. L’incident était, pour elle, déjà une histoire ancienne. Pour elle, une autre se jouait, là, maintenant.
Un des domestiques posa un plat devant elle. A vrai dire, Groves n’étant pas très riche, il n’avait surement pas les moyens de se payer autant de gens pour l’aider aux différentes taches ménagères. Surement deux ou trois.
Mettant cette pensée de côté, la jeune femme mangea tranquillement. Elle fut heureuse de constater que le pichet d’eau était vide, ce qui lui donnait un prétexte pour se lever afin que l’homme la regarde, qu’il admire le corps qu’il pourrait posséder. Elle veillait à ce qu’il ai bien la tête relever au moment où elle quitta la table pour aller chercher de l’eau et, pour être sûre, elle recula sa chaise bruyamment. Avec grace, elle alla jusqu’à ce qui lui semblait être une cuisine. Ses petits pieds nus rencontrèrent la fraicheur du sol et Snow se pressa de vite terminé sa tache pour s’empresser de retourner au salon, afin de voir l’expression de Theodore.
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MessageSujet: Re: `` happy wedding;   Ven 19 Aoû - 3:09

Sans un mot, le Commodore était descendu jusque dans la salle à manger, afin de se préparer à dîner dans le calme, malgré ce qui venait tout juste de se produire…A vrai dire, Groves demeurait fort serein à ce propos. Il aurait pu être cocufié, en à peine quelques heures après l’échange des vœux ! Cela le rendait si instable, d’ordinaire. Mais cette fois-ci, profondément déçu, blessé, dans sa virilité, il ne comptait pas le lui faire ce plaisir. Sa femme avait sûrement agit comme une enfant dans l’unique but de lui faire du mal, et de lui montrer de ce fait que cette histoire de mariage était sans avenir. Et le devoir du Commodore était bien entendu de lui prouver le contraire, que sans lui, elle ne serait rien, rien d’autre qu’une petite souillon poussiéreuse et crasseuse, dans le fond d’une cellule du fort Charles. Ah, ce que Groves s’amusait…à l’imaginer soumise à sa suprématie EITCienne.

Il la voyait encore, dans sa tête, habillée d’une petite robe coupée de tous les côtés, d’un beige clair, aux bordures déchirées par des mains de soldats, et le visage ruisselant des larmes d’un passé aisé qui n’était plus le sien désormais…Ses cheveux blonds, d’ordinaire si fluides, soyeux, et étincelants, retombaient tristement sur ses frêles épaules tâchées de sang, et d’autres entailles faites avec des lames tranchantes. Elle avait été en piteux état. Ce fut en partie grâce à lui, qu’elle avait survécut. Grâce à sa bonté. Qu’il fut bon prince.

Fermant délicatement les yeux, Theodore essaya de se remémorer cette fameuse scène, dans les geôles. Là où tout avait commencé, pour eux deux. Son souffle se fit précipité, à cette pensée, et impatient de repenser au visage angélique, et abattu par la souffrance perpétuelle de la vie d’aventurière, de son actuelle jeune épouse…Bien entendu, il savait qu'il exagérait les choses, que cela ne s'était pas exactement déroulé ainsi, comme dans son esprit -- dans ses fantasmes. Mais malgré tout, cela lui réchauffait le coeur de garder précieusement cette interprétation quelque peu faussée, d'une scène de son passé.

Progressivement, l’image du petit, mais pas moins élégant, salon du Commodore Groves, disparue petit à petit, pour laisser apparaître les bords de pierres d’un lugubre cachot…



POV GROVES :

Ses bottes notes claquaient vigoureusement sur les dalles de pierres des cachots du fort, vêtu de son habituel uniforme de la EITC, le visage impassible, voire autoritaire, Groves pénétra dans la lourde pièce étouffante. Cela sentait mauvais. La pauvreté, la souillure, et le sang frais…et sale, de forbans. Dédaigneusement, Theodore leva son bras, faisant signe à ses complices d’aller ouvrir la cellule de la seule femme pirate présente. Le sergent Miles acquiesça, craintif devant l’air intransigeant de son supérieur hiérarchie, et social. Il le respectait énormément, comme d’ailleurs…bon nombre de soldats, au sein de la EITC. Il inspirait la terreur, et la servitude. Un peu comme lord Beckett, à vrai dire…Oui, tout le monde le voyait comme le fils spirituel de Cutler Beckett.

Aussi dangereux…

Et fort.

Toussotant légèrement, les bras croisés derrière son dos, triturant avec élégance les pans de sa lourde redingote bleutée, Theodore contempla avec un petit sourire narquois le corps de Snow Queen, étendu sur le sol, les yeux brillants.

« -Vous savez pourquoi je suis là, n’est-ce-pas, pirate ? cracha Theodore avec mépris, en décroisant ses bras pour les laisser tomber le long de son corps, à la stature athlétique et imposante.
- Je….Non, non…mon…monsieur… »

Gémit Snow, des mèches blondes lui tombant au-dessus des yeux. Theodore agrandit son sourire, et s’avança pour lui prendre le menton entre son index et son majeur, murmurant, d’un ton bienveillant, qui ne faisait à la fois, aucune place à une quelconque résistance :

« -Vous allez mourir, pour acte de pirate, complicité de piraterie, et tentatives de débaucher d’honnêtes gardes au service de Sa Majesté le bon roi George.
- Mais mon seigneur, c’est faux, je n’ai rien fait, c’est…c’est eux ! Ils m’ont torturées pendant des jours et m’ont..m’ont touchés…
- Je ne veux pas le savoir ! »

Crache le Commodore, agacé, en la giflant du revers de la main.

« -A moins que vous ne vous montriez plus coopérative, je me devrais de vous emmener au bucher. »

Un petit sourire s’afficha sur ses lèvres. Un sourire sadique. Pervers.

La jeune fille hoqueta, et les genoux au sol, le supplia, en serrant fortement le tissu de sa longue redingote hors de prix, qui le magnifiait tant…Il avait l’air, à ses yeux, d’un Roi. D’un Dieu. A abattre la main de la justice, tel un bourreau admiré de tous, en particulier de ses pairs.

« -Je…Prenez mon corps ! Faites moi vôtre, je vous en supplie ! Sauvez-moi de la misère, de la pauvreté, et de la maladie ! »

Il sembla jauger sa proposition, mais bougea négativement sa tête de droite à gauche.

« -Je ne suis guère intéressé…Réévaluez votre offre, mademoiselle.
- Je…ferais tout ce que vous voudrez, Commodore Groves…épousez moi, par pitié ! Je vous en prie ! Commodore ! »

En la voyant aussi désespérée, gémissante, et faible, il sentit une bouffée d’orgueil l’envahir. Et relevant la tête avec classe, une main sur sa hanche, se pavanant tel un paon, acquiesça finalement.

« -Bien bien…J’accepte. (…) Je reviendrai vous parler des recommandations de cette union…Et décrassez vous, miss, je ne souhaite guère vous voir tâcher mes draps de soie de satin que lord Beckett m’a gentiment offert pour les fêtes ! »

Puis, le Commodore se retourna, suivit de ses fidèles gardes, Miles et Smith.



POV GROVES :



Rêveur, l’homme rouvrit brutalement les yeux lorsque le son d’une porte, celle des cuisines, s’ouvrit à la volée, le tirant de ses souvenirs…Il grimaça.

Theodore attendit que son employé, un petit noir maigrichon ne s’approche, pour déposer le plat devant lui, sur la nappe en dentelle, héritée de sa grand-mère paternelle, Maryweather. Il n’offrit en récompense, aucun sourire, juste une petite tape singulière au niveau du haut du crâne de l’africain, suivit d’une pièce d’un shilling bien mérité.

« Vous apporterez le dîner de mon épouse, et plus vite que cela, mon petit. » clama Theodore, impérieusement, en remontant son torse fier, et musclé. Il tâchait de faire bonne impression, et d’effrayer l’adolescent qui lui servait d’esclave. Les noirs étaient en réalité, les moins chers du marché. Les chinois valaient une telle fortune ! Ah, Groves fantasme brièvement sur l’idée d’avoir quelques asiatiques à disposition…Il avait toujours eut un faible pour les jeunes et innocentes petites chinoises des champs de riz.

Soupirant longuement, Theodore commença à manger, prenant sa fourchette en argent entre ses doigts, et déplia délicatement son annulaire, après chaque bouchée, ayant apprit à manger parmi les plus grands aristocrates de sa nation, par le passé. Il était très fier de ses capacités à vivre dignement en société. Lord Beckett en aurait été impressionné. Plongé dans ses songes, il aperçut finalement sa femme descendre pour manger. Ce n’est pas trop tôt, songea Theodore, contrarié. Mais l’homme s’aperçut rapidement qu’elle n’en avait fait qu’à sa tête, et qu’au lieu de se changer, en enfilant une tenue convenable, elle avait préféré se dévêtir encore plus. Elle portait une de ses chemises fétiches, mais l’employé se retint de tout commentaire, tant cette tenue lui allait comme un gant. Son visage perdit instinctivement toute couleur, et sa fierté retomba au sol. Elle était sublime. Si…fine, et féminine. Et sienne…Aux yeux de la loi. Mais à cet instant précis, si Groves s’écoutait, elle lui aurait appartenu, d’un point de vue corporel également.

« - Qu’est-ce qu’il y a à manger, mon très cher mari…
- Une omelette aux fines herbes, et un peu de riz blanc. »

Annonça Groves, préférant se renfermer, et ne montrer aucun signe de gêne, ou de culpabilité devant elle. S’en était insupportable. Elle semblait si offerte…Il osa même se demander, si la jeune femme portait un quelconque sous vêtement. Et c’est avec délectation, qu’il se rendit compte que non, justement, sa peau fraîche et doucement satinée par le soleil des Caraïbes se promenait à l’air libre, ambiant…Une pensée impure lui vint à l’esprit. Immédiatement. Celle de lui remonter ce bout de tissu en lin, pour s’offrir le loisir infini de fouetter ses jolies petites fesses rebondies. Mais Groves était tenace, il ne cèderait pas aussi facilement, et continuerait instinctivement de garder un ton froid, et sec. Il n’était pas un sot. Il voyait bien que sa femme essayait de l’amadouer – et cela, à vrai dire, le dérangeait. Theodore ne se laisserait pas manipuler, pas aussi…facilement.

L’air de rien, il loucha sur ses hanches de femme, alors qu’elle les faisait disparaître sous la table en prenant place pour manger le repas. Theodore toussa une nouvelle fois, et termina son assiette, s’essuyant par la suite le coin de la bouche à l’aide d’une serviette.

« - J’ose espérer que vous avez appris ce que vous devez, et ne pas faire au sein de cette demeure, ma tendre. Je ne tolérerai plus une quelconque autre scène comme celle à laquelle j’ai été forcé d’assister. Et pour se faire, vous ne fréquenterez plus aucun autre homme, en-dehors de ma personne, sans m’en avertir. Me suis-je bien fait comprendre, Snow ? »

Souffla Groves, songeur, avant de prendre un verre d’eau à moitié plein, et de le vider d’une traite. Il pensa rapidement à aller chercher le pichet d’eau, mais son épouse l’avait visiblement devancé. Cela le fit sourire, tout en le surprenant agréablement – ils pensaient donc les mêmes choses au même moment, et se devaient certainement, d’être prédestinés…

Mais soudain, ce rêve qui semblait si idyllique tourna au cauchemar, lorsque la blonde se leva, faisant légèrement remonter les pans de la lourde étoffe, laissant deviner la naissance de ses petites fesses, serrées l’une contre l’autre, en se rendant dans les cuisines. Son cœur se mit à battre frénétiquement, manquant d’imploser, et d’exploser, à l’intérieur de sa cage thoracique. Les mains moites, il désespérait tant de les rendre à nouveau sèches en s’essuyant un nombre incalculable de fois à l’aide d’une serviette déjà bien humide. Livide, la gorge nouée, il sentait même sa virilité se mettre à durcir. Cette vue, était bien trop vive, et sensuelle, pour être délibérément ignorée, malgré tous ses efforts, et se conduire en parfait gentleman…commençait peu à peu à lui peser, surtout qu’ils n’avaient toujours pas consommés le fameux mariage.

« - Snow, cessez donc de bouger. »

N’en pouvant progressivement plus, il se leva d’un bond, l’attrapa par l’avant-bras et la plaqua brutalement contre un des canapés ; se plaçant au-dessus d’elle, avant de lui lier les poignets à l’aide de sa ceinture en cuir, au pied du large sofa vert bouteille.

« - Je vous avais prévenu…de ne pas…trop me tenter… » se crispant en lui murmurant ces quelques mots, Theodore se mordilla l’intérieur de la joue, et la fixait, tel un dément, perdu dans ses pulsions, ses désirs inavouables qui le hantaient instinctivement depuis des heures, des jours…

Plus rien n’avait d’importance, à présent. Plus rien, excepté elle, et son corps, qu’il s’empressa de découvrir en remontant sa chemise blanche. Les traits du visage du Commodore étaient tirés, et ses joues venaient de prendre une agréable teinte rouge vive. Quelques gouttes de sueur perlaient, au fur et à mesure, le long de ses tempes, puis de son front, tant il était à bout, de son comportement.

Il la punirait, d’une façon…qui lui était propre.

Theodore l’embrassa avec violence, durant de longues minutes, avant de finalement, s’extirper d’elle, et la laisser emprisonner sur le canapé, le sourire aux lèvres.

« - Je pense que vous dormirez très bien ici… »




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