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 « Halte là ! On ne passe pas ! | Je suis son frère ! » [ Pv Grace ]

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MessageSujet: « Halte là ! On ne passe pas ! | Je suis son frère ! » [ Pv Grace ]   Mar 15 Fév - 6:25






Cutler s’était énervé, en tout et pour tout, une fois dans sa vie. La colère avait été si violente qu’il avait mis un terme définitif avec ce lien parental.


Février 1715,
Samedi 2




- Où est Grace ?


Il avait fallu seulement deux semaines. Deux semaines d’absence pour que tout son monde s‘écroule brutalement.


- Cutler, mon cher fils ! A…asseyez vous donc…


Et âgé de trente et un ans, son monde se résumait à peu de chose à cette époque. Il y avait Grace et l’espoir qu’un jour, il devienne quelqu’un que l’on admire, quelqu’un que les pirates pourraient craindre et détester. Mais en ce jour funeste, Cutler allait recevoir une bien grande charge sur ses épaules.


- Où est ma soeur, mère ?

Son ton était froid, mais aussi bas qu’un murmure.

- Ô Cutler, mon chéri, mon tendre enfant…votre sœur…ma chère enfant est morte. Elle est tombée de cheval et s’est brisée la nuque il y a maintenant une semaine…


- Non…ce n’est pas possible…


Restant bouche bée, le jeune homme fixa sa mère sans vraiment la regarder. La bouche close et la respiration lente, le temps semblait s’être arrêté et pourtant, une phrase tournait en boucle dans l’esprit de Cutler. Cela ne pouvait être possible. Pas Grace, pas sa sœur. Et pourtant, il fallait qu’il se fasse une raison.
La mort était devenue monnaie courante en ce temps. Les gens mouraient d’un rien et ils avaient souvent l’habitude d’oublier. D’oublier celui qui avait été un jour son père, son fils ou sa sœur.


- Pourquoi n’ai-je pas été rappelé ?

- Cutler, vous étiez chez lord Johnson. On ne pouv…


Elle fut couper dans ses explications en voyant le jeune homme attraper une chaise et l’envoyer valser contre le mur, de l’autre côté de la pièce.


- GRACE ÉTAIT MA SŒUR ! LORD JOHNSON OU PAS LORD JOHNSON, J’AURAIS DÛ ÊTRE AVERTI DE SA MORT, J’AURAIS DÛ ASSISTER A SES FUNÉRAILLES !


Sortant en vitesse du manoir, il ne regarda même pas derrière lui. A quoi bon, cette demeure n’avait été qu’un cauchemar permanent durant sa jeunesse, il ne tenait pas à avoir cette dernière vision en tête en quittant les lieux, il ne les connaissaient que trop bien.



Aout 1720
Jeudi 20




Le reste n’avait été qu’une suite de mensonges. D’abord, il y avait eu ces rumeurs qu’il avait souvent tenté de croire faux et puis, il y eut cette vérité affligeante.

Pour être sûr et ne pas regretté ses choix, Cutler qui était devenu lord grâce à l’anoblissement du Roi, avait demandé à Mercer de mener son enquête sur île qu‘il ne connaissait pas. Et le résultat fut loin d’être une bonne surprise. Certes, Grace était belle et bien vivante, mais après qu’il eut demandé quelques explications à sa mère en pleure, celle-ci lui avoua que sa jeune sœur leur avait demandé de lui faire croire qu’elle était morte.

Comment réagir à cette nouvelle ? Savait-elle au moins qu’il l’avait pleuré jour et nuit après cette tragique nouvelle ?

Et voilà que son invitation lui était encore renvoyée. C’était la quatrième en à peine deux semaines. Finirait-elle par lui répondre ou au contraire, continuerait-elle de l’éviter pour le restant de ses jours ?

Cutler n’en savait rien mais une chose était sûr, après ce nouveau renvoi, il était bien remonté contre sa sœur. Alors qu’il avait gardé son mal en patience, ce refus avait mis ses nerfs en pelote et se levant d’un bond, il fit appeler trois de ses hommes et fit sceller son cheval. Qu’elle le veuille ou non, ils auraient une discussion et il ne sortirait pas de la demeure de la jeune femme tant qu’il ne saurait pas le fin mot de cette histoire. Heureusement, Mercer faisait toujours du très bon boulot et grâce à lui, il avait réussi à obtenir l’adresse où Grace avait élu domicile.

Une fois sa jument prête, il monta dessus et resserra ses talons contre les flancs de la bête et celle-ci, se mit d’abord à trotté puis accéléra petit à petit.
Cutler connaissait le chemin par cœur. Pour l’avoir parcouru bon nombre de fois, il pouvait même fermer les yeux et laisser la jument le porter jusqu’à sa destination. A croire qu’elle pouvait lire dans ses pensées.

Quand ils furent arrivés, il se laissa glisser jusqu’au sol et accrocha son cheval puis s’avança vers la porte de la demeure. A peine eut-il fait un pas de plus qu’un gamin à l’air ignorant lui attrapa l’avant bras et le fit stopper sa marche. Cutler fixa cette main avec dégout et retira vivement son bras de cette étreinte pour faire un pas.


- Halte là ! Miss Grace ne veut voir personne alors vous ne passez pas !

- Je suis son frère !


Pour sûr, pour lui s’était une raison valable pour se présenter devant la maîtresse des lieux mais visiblement pas pour ce jeune homme. Et sur ces mots, il fit signe à ses soldats de s’occuper de ce gamin et continua sa route jusqu’à l’immense porte massive où il toqua pour qu’on lui ouvre. Attendant avec patience alors qu’intérieurement, il bouillonnait, il força le passage quand la porte s’entrouvrit et avança jusqu’au salon où la jolie brune était assise dans l’un des nombreux sofa, une tasse de thé posé devant elle sur une table basse.

- Bonjour Grace…je constate que la mort te sied à merveille !

Et parcourant les derniers mètres qui les séparaient, il se posta devant elle et la gifla avec force.

- Ça, c’est pour t’être moqué de moi pendant cinq ans en me faisant croire que tu étais morte !
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MessageSujet: Re: « Halte là ! On ne passe pas ! | Je suis son frère ! » [ Pv Grace ]   Ven 18 Fév - 21:23

Ce matin-là, Grace s’était levée avec un terrible mal de cœur. Voilà bien quatre jours que ça ne lui était pas arrivé et elle était sûre d’une chose : ça ne lui avait pas manqué. Margaret commençait à s’inquiéter, la maladie de Grace traînait en longueur et elle se demandait si l’air de Port Royal, trop humide, n’y était pas pour quelque chose. Elle lui avait proposé de prendre quelques temps de repos pour aller à Londres et en profiter pour visiter ses anciennes amies, mais Grace avait refusé catégoriquement cette idée, objectant qu’il était hors de question qu’elle retourne un jour en Angleterre. De plus, Grace ne comptait pas se ménager, malgré sa santé défaillante. Elle agissait comme si de rien était, continuait de sortir et de se comporter tout à fait naturellement. Certains diraient qu’elle était courageuse, d’autres complètement irresponsable. Toujours était-il qu’elle s’en sortait bien, personne hormis Margaret ne s’inquiétait de sa santé.
Cependant, ce jour-là, en sortant de sa chambre, Grace comprit qu’il n’était pas utile de tenter le diable, et envoya un domestique annuler ses rendez-vous. Certes, à midi son mal de cœur était passé et elle se sentait suffisamment bien pour se rendre à la collation à laquelle elle avait été conviée, mais ce n’était pas seulement son état qui l’avait poussée à y renoncer. Un certain Mr Griffits la harcelait depuis des jours et des jours pour la rencontrer, et rien qu’à lire ses lettres, elle avait compris qu’elle ne voudrait probablement jamais avoir à se retrouver dans la même pièce que lui. Quand elle avait appris la veille, par une de ses nouvelles missives on ne peut plus insistantes, qu’il se rendait à la collation de Mrs Prince, Grace avait cru s’évanouir. Alors être malade ce jour-là tombait à pic, et elle savait que sa voisine ne lui en voudrait pas. Tout au plus, elle serait le sujet de discussion de la soirée, et l’on spéculerait sur les raisons de son absence. Cela ne lui déplaisait pas. Elle aimait qu’on parle d’elle, en terme élogieux, bien sûr.

Comme il faisait beau dehors, Grace s’installa dans son petit salon, différent de celui de réception, pour profiter des rayons du soleil. Située plein sud, la pièce était doucement bercée par la lumière naturelle qui filtrait à travers les légers voiles blancs qui masquaient les fenêtres. Il arrivait à Grace d’y passer des heures, à rêvasser en sirotant tranquillement un thé brûlant, ou en lisant un livre. L’endroit idéal pour passer un après-midi au calme, comme elle n’en avait que rarement l’occasion. Elle donna alors des consignes extrêmement précises aux domestiques, afin qu’on ne vienne pas lui demander quoique ce soit dans l’après-midi, et le portier fut chargé de renvoyer tous les visiteurs. Elle ne voulait pas être dérangée, quelle que soit la personne.
Grace n’avait pas énormément de domestiques, contrairement à ce que pensaient généralement les gens qui la rencontrait. Elle n’aimait pas les dépenses inutiles, et moins de gens la côtoyaient et plus elle avait des chances de pouvoir contrôler ce qu’ils disaient sur elle. Ainsi, la plupart de ses domestiques étaient embauchés pour plusieurs postes. Le portier était aussi chargé d’aider le palefrenier en chef, et presque tous les employés de maison aidaient en cuisine. D’ailleurs, Grace payait très bien ses domestiques. Chose peut-être étonnante à l’époque, mais qui lui semblait tout à fait importante. Ce n’était pas par bonté de cœur, ni par générosité, qu’elle faisait cela, mais parce qu’il lui semblait qu’ils étaient plus loyaux et plus enclins à être efficaces quand ils recevaient plus d’argent. C’était un système qui marchait bien, en plus. Jamais elle n’avait eu à se plaindre d’indiscrétion de la part de ses domestiques, et ils mettaient de la bonne volonté à accomplir leurs tâches quotidiennes. Bon, Grace n’était pas toujours facile à vivre, et son intransigeance était connue, mais il était rare qu’elle renvoie quelqu’un, à moins d’une erreur grossière.

Ainsi seule, assise sur son divan, Grace fixait d’un air absent sa tasse de thé dont une fumée légère s’échappait lentement et se perdait dans l’air. Tout était parfaitement calme, et c’est à peine si elle entendait les pas des femmes de chambre qui s’affairaient dans le couloir. Elle était complètement déconnectée de la réalité, aussi n’entendit-elle pas l’agitation qui avait lieu en bas, ni les pas précipités de Margaret qui se rapprochaient rapidement. Celle-ci entra avec hâte dans la pièce, complètement essoufflée, effrayée à l’idée que Grace puisse les punir de ne pas avoir appliqués les ordres.

« Mademoiselle ! Nous n’avons pas pu l’en empêcher ! »

C’était trop tard. A peine avait-elle dit cela que Cutler apparaissait dans l’encadrement de la porte. Margaret sortit rapidement. Personne ne voulait assister à ça. Grace, tirée violemment de ses pensées, ne serait certainement pas d'humeur généreuse...

« Cutler ?! Mais qu’est-ce que… »

Elle n’eut même pas le temps de finir sa phrase. Le choc avait été cinglant. Son cerveau se mit à bourdonner, elle était incapable de réagir. S’en était trop. Il allait trop loin. Comment osait-il ? Comme pouvait-il oser ? Il ne pouvait pas faire irruption comme cela, chez elle, sans qu’elle l’y ait invité. Et il ne pouvait pas non plus s’en prendre à elle aussi violemment, alors qu’elle n’avait rien fait du tout ! Elle lui en voulait depuis des années, et après cela, elle n’était pas sûre que cet état de fait puisse changer. Portant sa main à sa joue endolorie, elle le foudroya du regard, sans pour autant esquisser le moindre geste.
Non seulement il se permettait d’envahir son univers, de venir la voir alors qu’elle avait donné des ordres bien précis, mais en plus il se permettait de la frapper, comme une vulgaire… une vulgaire domestique ! Et il n’hésitait pas à l’accuser à tort et à travers de choses dont elle ne comprenait même pas l’origine. Qu’avait-il ainsi à lui parler de mort et de je ne sais quoi encore ? Non mais, avait-elle l’air morte, franchement ? D’ailleurs, elle s’en serait souvenue, si elle était décédée. Tremblante de rage, Grace respira un grand coup pour essayer de se contenir. Elle ne tenait absolument pas à être giflée de nouveau, ou elle risquerait d’en garder des marques. Elle sentait sa joue brûler sous sa main gantée et sa rancœur n’en fut que plus importante.

« Sors de chez moi, dit-elle d’une voix blanche, tandis que ses yeux lançaient des éclairs. Et que nous soyons clairs, je ne sais pas de quoi tu parles. »

Elle n’avait pas à se justifier, et la plus grande partie d’elle-même voulait le mettre dehors sans ménagement. Cependant, une très petite minorité de sa personne avait envie de connaître les raisons de ces accusations complètement absurdes et de les réfuter complètement. Non pas qu’elle se souciât de ce qu’il pouvait penser d’elle, mais tout de même, elle ne pouvait pas le laisser croire n’importe quoi… surtout que ce n’était pas à lui d’être en colère. Après tout, n’était-ce pas elle qui lui en voulait depuis toutes ces années pour son absence ? Elle l’avait maudit tellement longtemps qu’il lui semblait ridicule qu’il ait fait de même de son côté. Tout était de sa faute, après tout ! Il n’avait pas à reprocher à Grace son comportement, elle était la victime dans l’histoire, et le resterait.

Le visage rouge de colère, la jeune femme n’esquissa pas le moindre geste, et fixa son frère en espérant qu’il l’écouterait et qu’il partirait sans heurts. Qui pouvait savoir de quoi il était capable ? Il était rentré de force chez elle, peut-être était-il devenu fou-furieux ! Cela ne lui ressemblait pas pourtant. Elle ne se rappelait pas de l’avoir vu en colère auparavant. Une preuve de plus qu’il n’était pas celui qu’elle avait connu. Peut-être cela expliquait-il le fait qu’il ne soit jamais venu la chercher.
Les mains cramponnées à sa robe, Grace aurait été capable de prendre n’importe quoi qui se trouvait à portée de main pour les jeter à travers la pièce en hurlant. Elle devait garder son calme. Elle devait rester gentiment assise et espérer qu’il partirait. Parce que si elle se mettait en colère pour de bon, il y aurait de la casse, et la belle porcelaine en subirait les conséquences. Jamais personne ne l’avait outrée à ce point. Jamais personne n’avait osé lever la main sur elle, du moins, en dehors de son idiot de mari. Jamais personne ne se serait permis une chose pareille, de peur qu’elle n’explose littéralement de l’intérieur. Elle s’étonnait d’ailleurs de ne pas être seulement furieuse. Derrière le nuage de rage qui avait envahi sa tête, elle ressentait une pointe de tristesse. Une douleur qu’elle n’avait pas l’habitude de ressentir, comme si le fait qu’il s’agisse de Cutler l’atteignait plus encore. D’ailleurs, n’importe qui d’autre aurait déjà subit les conséquences de son acte. Elle faisait preuve d’une étrange retenue, qui aurait effrayée Margaret, si celle-ci n’était pas sortie précipitamment de la salle en sentant de l’électricité dans l’air. Elle n’en montra rien cependant. Il n’avait pas besoin de savoir que ça lui avait fait de la peine. Elle devait avoir eu tort de penser qu’elle n’éprouvait plus que de la rancœur, de l’indifférence et du mépris pour lui. C’était sûrement plus simple de s’en persuader. Moins douloureux.



Lovely
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MessageSujet: Re: « Halte là ! On ne passe pas ! | Je suis son frère ! » [ Pv Grace ]   Lun 25 Avr - 1:29

- Il est hors de question que je sorte de chez toi Grace ! Alors mets tout de suite tes grands airs de côté et maintenant, tu m’écoutes une bonne fois pour toute !


S’était ridicule qu’il se mette ainsi en colère alors qu’il avait enfin retrouver sa sœur, qu’il la voyait pour la première fois depuis des années. Mais cette douleur qu’il avait ressentit au moment même où sa mère lui annonçait la mort de sa petite sœur n’arrivait pas à s’effacer, ainsi que la rancœur qui s’en suivit. Comment avait-elle pu lui mentir à ce point et faire comme si de rien n’était.


- Tu ne sais pas de quoi je parle ? Vraiment ?



Affichant une grimace de colère, Cutler serra les poings pour s’empêcher de faire une bêtise de plus et de, cette fois-ci, le regretter.


- J’espère que tu te moque de moi Grace parce que je suis très sérieux ! Ça va bientôt faire cinq années que je te crois morte à cause de ce mensonge que tu as inventé. Cinq ans que j’ai regretté d’avoir accepté la proposition de père qui m’encourageait d’aller chez lord Johnson. Et puis un beau jour, j’apprends que tu es bien vivante et que tu mène ta belle vie sans aucun regret !


Les sourcils froncés il se redressa avec rigueur et la regarda d’un air dégouté, ne reconnaissant plus celle qui, plus petite, le suivait partout où qu’il allait en s’amusant à faire comme lui. Dieu qu’il regrettait ces années de complicité avec sa jeune sœur. Ces instants passé avec elle avait été les plus beaux de sa jeunesse.


- Et pour finir, quand je fais tout pour te parler, pour comprendre pourquoi tu as demandé à mère de te faire croire morte, tu refuses tout simplement de me voir. Tu n’es plus cette petite fille que je gardais près de moi et pour qui j’aurais tout donné pour un sourire d’elle. Mère avait peut être raison en me disant de ne pas trop m’attacher à toi et pourtant, je refusais de la croire. Je me suis trompé visiblement…

Lui jetant un regard de méprit, Cutler la dévisagea avec dé dégout et finalement, après lui avoir dit ses quatres vérité en face, il se recula et tourna les talons. Elle ne le voulait pas chez elle et lui, ne souhaitait pas se retrouver dans la même pièce qu’une menteuse. Il était tous les deux d’accord sur ce point au point.
Quand il fut arrivé près de sa jument, il attrapa les rennes et la crinière, mit son pied gauche dans l’étrier et monta à dos de son cheval, fixant avec colère mais une tristesse qu’il ne pouvait pas cacher. Cutler donna un brusque coup de talon sur le flanc de la bête et celle-ci partit au galop.
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MessageSujet: Re: « Halte là ! On ne passe pas ! | Je suis son frère ! » [ Pv Grace ]   

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